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Gunners FRANCE, la référence francophone d'Arsenal

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  1. Merci à @Med pour le taff de l’ombre qu’il fait, et l’ensemble du Staff, là que le forum était indisponible plusieurs jours, on oublie souvent que derrière il y a des personnes qui sont là pour s’assurer le bon fonctionnement de celui-ci, donc merci à vous la team…
    14 points
  2. Oui, un grand merci J’avoue que j’étais totalement en manque du forum moi, je rafraîchissais frénétiquement la page… Merci !
    9 points
  3. https://www.nytimes.com/athletic/7436026/2026/07/11/martin-odegaard-norway-arsenal-world-cup-captain/ Comment Martin Ødegaard a inspiré la Norvège lors de sa plus grande campagne en Coupe du monde Ce moment, Martin Ødegaard l'attendait depuis toujours. Le capitaine de la Norvège, devenu le chef d'orchestre des désormais célèbres célébrations du « Viking Row » (la rame des Vikings), est né six mois après la dernière participation de son pays à une Coupe du monde, en 1998. Depuis son adolescence, il porte les espoirs d'un retour sur la scène mondiale. Il a fait ses débuts avec l'équipe nationale à seulement 15 ans, en 2014, un an avant que son nom ne fasse le tour du monde à la suite de son transfert de son club formateur, Strømsgodset, vers le Real Madrid. Lorsque le milieu de terrain a été appelé pour la première fois en sélection, la Norvège occupait la 53e place du classement FIFA. Aujourd'hui, elle est 19e, avec Ødegaard en véritable meneur. Et les Norvégiens ne se sont pas contentés de participer à leur première Coupe du monde depuis 28 ans : ils ont éliminé le Sénégal, la Côte d'Ivoire et le Brésil, trois nations majeures du football africain et sud-américain, riches d'une immense expérience internationale. L'attention s'est surtout portée sur Erling Haaland, auteur de sept buts durant ce tournoi, mais l'influence d'un joueur ne se mesure pas uniquement aux statistiques offensives. À 27 ans, Ødegaard est capitaine à la fois d'Arsenal et de la Norvège. Pourtant, la personnalité qu'il affiche pendant cette Coupe du monde semble plus proche du « vrai » Martin Ødegaard. En tant que capitaine incontesté de sa sélection, plutôt que membre d'un groupe de leaders comme à Arsenal, il dispose d'une plus grande liberté pour exprimer son caractère. À tel point qu'on pourrait croire que le Ødegaard sous le maillot d'Arsenal est différent de celui qui porte les couleurs de la Norvège. On le voit protester avec passion auprès des arbitres lorsqu'il estime une décision injuste. On l'a aussi vu provoquer Neymar balle au pied avec une assurance rarement aperçue en Premier League, même si les deux joueurs se sont réconciliés après le coup de sifflet final. Tout cela mérite d'être replacé dans son contexte. Nommé capitaine d'Arsenal seulement un an après son arrivée, Ødegaard était perçu comme un leader qui montrait l'exemple et ne prenait la parole que lorsqu'il le jugeait nécessaire. Cette retenue donnait encore plus de poids à ses interventions. Dans un club de l'envergure d'Arsenal, le capitaine n'a pas besoin de transformer l'équipe sur et en dehors du terrain comme cela peut être le cas avec une sélection nationale telle que la Norvège. Grâce à son expérience acquise dans les plus grands championnats européens, Ødegaard a également influencé les coulisses de la sélection. Il a notamment contribué à élever les exigences concernant la qualité du staff technique, un domaine qui s'est considérablement amélioré ces cinq dernières années. Lorsqu'il est devenu capitaine de la Norvège en mars 2021, à seulement 22 ans, il comptait déjà sept années d'expérience en sélection. Sa nomination est intervenue juste avant le premier rassemblement du sélectionneur Ståle Solbakken, au moment où il rejoignait Arsenal en prêt depuis le Real Madrid. C'était aussi une période où Ødegaard reconstruisait son identité, après avoir longtemps vécu dans l'ombre du géant madrilène. Il assumait alors de nouvelles responsabilités, des qualités de leadership qui impressionnaient déjà ses entraîneurs et qui continuent de le faire aujourd'hui. Le même mois où il est devenu capitaine de la Norvège, il a également marqué lors de la victoire 2-1 d'Arsenal contre Tottenham dans le derby du nord de Londres. Après la rencontre, Mikel Arteta ne s'est pas attardé sur son but : « Son volume de travail est incroyable. Il possède une endurance exceptionnelle et un immense talent. Mais surtout, il est intelligent. Le timing de ses courses, son pressing, son orientation du corps... Je suis vraiment impressionné. » C'est à cette époque qu'Arsenal a commencé à mettre en place son pressing en 4-4-2. Cinq ans plus tard, après la victoire 2-1 contre le Brésil en quart de finale, Ståle Solbakken déclarait : « Dans notre équipe, il est irremplaçable. C'est pareil à Arsenal, mais ici on parle de la Norvège. Il n'a jamais été un simple numéro 10 avec nous. Il participe à toutes les phases du jeu. C'est toujours celui qui court le plus, qui couvre le plus de terrain et qui effectue le plus de sprints. Que ce soit à Arsenal ou en Norvège, il est notre premier défenseur. C'est lui qui déclenche le pressing. C'est lui qui décide si nous défendons en 4-1-4-1 ou en 4-4-2 selon les situations. Il lit parfaitement le jeu et donne le ton. » Sa prestation face au Brésil a rappelé pourquoi Ødegaard est un joueur si particulier — et pourquoi l'Angleterre devra s'en méfier. Comme le souligne Solbakken, il intervient dans toutes les phases du jeu. Dès sa première saison complète à Arsenal, Ødegaard redescendait régulièrement très bas pour initier les attaques aux côtés du latéral droit Takehiro Tomiyasu avant de combiner plus haut avec Bukayo Saka sur le côté droit. Cette capacité à alterner entre différentes zones du terrain a posé de sérieux problèmes au Brésil. Après l'élimination, Carlo Ancelotti expliquait : « Il était beaucoup plus difficile de presser haut parce que la Norvège utilisait Ødegaard dans une position plus reculée. Cela aurait laissé Haaland en un contre un, où il aurait pu exploiter toute sa vitesse. » Ce compliment prend une saveur particulière lorsqu'on se rappelle qu'Ancelotti avait qualifié le recrutement du jeune Ødegaard de « transfert pour les relations publiques » dans son livre Calm Leadership publié en 2016. Vinícius Júnior partageait cette analyse après l'élimination du Brésil : « Ce n'était jamais notre intention de subir, mais la Norvège nous a surpris. Ødegaard est toujours capable de contrôler le rythme d'un match, et il l'a encore démontré. Malheureusement, nous n'avons jamais trouvé le bon moment pour aller le presser. » Plutôt que de tomber dans un match ouvert qui aurait favorisé le Brésil, Ødegaard a permis à la Norvège de prendre le contrôle de la rencontre. Son endurance ne se limite pas à ses replis défensifs. Elle se manifeste aussi dans sa capacité à multiplier les déplacements pour trouver des espaces plus bas sur le terrain et désorganiser les défenses adverses. Il lui arrive parfois de conserver le ballon un peu trop longtemps — notamment sur l'action ayant conduit au but finalement refusé de la Norvège contre le Brésil — mais il est tout de même devenu seulement le troisième joueur depuis 1966 à délivrer trois passes décisives lors de ses trois premiers matchs de Coupe du monde. Déjà meilleur passeur des qualifications avec sept offrandes, son influence dans tous les secteurs du jeu ne peut être ignorée. La manière dont l'Angleterre parviendra à gérer ses déplacements constants pourrait être déterminante lors du quart de finale de samedi. L'affiche est souvent présentée comme un duel entre Ødegaard et son coéquipier à Arsenal, Declan Rice, mais cette lecture est probablement trop simpliste. Rice souffre depuis plusieurs mois de douleurs au bas du dos et aux ischio-jambiers. Lui demander de suivre Ødegaard partout lorsqu'il décroche pourrait représenter une dépense d'énergie inutile, surtout si Jude Bellingham ou Elliot Anderson peuvent prendre le relais dans certaines situations. L'une des grandes qualités de Rice reste son sens de l'anticipation. Il serait peut-être plus judicieux de lui permettre de protéger la défense anglaise et de choisir les moments où il ira au contact de son partenaire de club. Contrairement aux autres joueurs d'Arsenal sélectionnés avec l'Angleterre, Ødegaard n'a pratiquement pas eu de repos depuis la fin de la saison. Après la finale de la Ligue des champions perdue par Arsenal en Hongrie, les Londoniens sont rentrés pour célébrer leur titre de Premier League le 31 mai, avant que le Norvégien ne rejoigne sa sélection dès le 2 juin. Malgré cette absence de coupure, la gestion de sa récupération après sa blessure au genou au printemps lui a permis de maintenir un excellent niveau. Après une longue rééducation, il était revenu en grande forme lors de la défaite 2-1 d'Arsenal sur le terrain de Manchester City. Cette période de récupération lui avait toutefois coûté sa participation au dernier rassemblement de la Norvège avant la Coupe du monde. Aujourd'hui, il est en train de réaliser le rêve de toute une nation et se trouve au cœur de tout ce que réussit la Norvège aux États-Unis. En juin, après avoir revu sa toute première interview avec la sélection nationale, enregistrée douze ans plus tôt lorsqu'il expliquait vouloir emmener la Norvège dans une grande compétition internationale, il déclarait : « Ce rêve m'habite depuis toute ma vie. C'est une sensation incroyable. Nous travaillons pour cela depuis tellement longtemps. Quand j'étais enfant, je regardais la Coupe du monde à la télévision en me disant : "Un jour, j'y serai." Et maintenant, j'y suis. » La Norvège ne s'est pas seulement qualifiée pour la Coupe du monde : elle y a laissé une empreinte durable. Cette aventure pourrait devenir encore plus mémorable si elle venait à éliminer l'Angleterre. Après son échange musclé avec Gabriel Magalhães à la suite de la victoire contre le Brésil, il ne serait pas surprenant de voir Ødegaard afficher la même détermination face à ses autres amis d'Arsenal. Declan Rice, Bukayo Saka, Eberechi Eze et Noni Madueke sont prévenus.
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  4. Newcastle ne discuterait pas en dessous de 90M en ce qui concerne Guimaraes... Personnellement je trouve le plus totalement démesuré. Il va avoir 29 ans, ne lui reste que 1,5 année de contrat si je ne dis pas de bêtises...je préfère largement un Koné qui fait un super mondial. Tzolis ça devient de plus en plus concret. Les médias s'accordent à dire qu'on ferait le grec et Rogers tout en gardant Martinelli. J'avoue ne pas comprendre la stratégie. Mise à part Rogers, Guimaraes et Tzolis, aucune autre nom avec un minimum de fiabilité ne circule.
    3 points
  5. Pour moi on doit le garder tous les jours et même le prolonger. La coupe du Monde lui aura été très bénéfique, il y a fait un gros gros tournoi et nous a montré pourquoi on devait lui maintenir confiance.
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  6. Je l’ai trouvé excellent hier soir. Le meilleur gunners sur le terrain. Alors il a pas été clutch ni dans le spectaculaire (même s’il y a quelques très belles passes entre les lignes) mais il a touché un nombre incroyable de ballons et a très bien fluidifier le jeu. Si on peut l’avoir à ce niveau sur toute une saison
    3 points
  7. Des infos mercato please maintenant que le site remarche ahahah
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  8. heureusement qu’il est incapable d’éliminer en 1vs1… il préfère les 1vs2 ça doit être la raison. Quand il est à 100% il est largement au dessus des autres. Lui, Rice et Saliba, donnez leur 4-5 semaines à la fin du mondial. Faut vraiment qu’ils récupèrent leur top niveau physique et que leur soucis soient derrière eux
    2 points
  9. Il a permis deux fois à l'Espagne de se qualifier Vraiment un joueur précieux à garder.
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  10. Ce serait une sacrée bonne idée si on pouvait hijack le hijack des deals de Newcastle et de Villa pour Manzambi. Il m'a impressionné ce joueur pendant la cdm, j'aimerais bien le voir dans notre équipe.
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  11. Je me suis d'abord dit "de qui il parle ?". Et puis "Ah mais oui ! ". On n'a pas l'habitude, c'est pour ça, mais ça merci de nous remettre dans la hype de la célébration !
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  12. Je crois qu’on a passé l’âge de faire les poubelles de city. Désolé pour le ton un peu sardonique, et ça deviendra peut-être un super joueur mais pour l’instant je pense que quelques saisons dans un club comme Fulham lui fera du bien. Mais il avait commencé par avoir pas mal de temps de jeu à city avant de reculer un peu dans la hiérarchie. Je le vois pas vraiment réussir à s’imposer chez les champions de PL et les finalistes de CL juste après ne pas avoir réussi à faire son trou chez nos dauphins.
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  13. Si on gagne cette CDM, vu comment sont avantagés l'Espagne, l'Angleterre et l'Argentine. Alors ça sera encore plus énorme que 2018. Je vois qu'on chiale sur une possible mini main de Rabiot pendant que l'Argentine récupère des arbitrages favorables en boucle. Un scandale en cours sur le match Angleterre-Norvège avec un but accepté HJ. Une main évidente Espagnole non sifflée qui aurait surement changé le match pour la Suisse. On est l'équipe la moins aimé par la FIFA mais la plus aimée et respectée par le grand public. J'espère que ça va le faire.
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  14. Si Koné est vraiment disponible à 50M. Je ne comprendrais pas comment on ne se positionne pas en priorité sur lui au milieu. Pour ensuite envisager, un joueur avec un rôle plus offensif style Rodgers. On en parlais y'a deux ou trois semaines, ll est dominant dans toutes les catégories des milieux de terrain. En plus de la hype de se renforcer avec un contingent frenchie.
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  15. C'est vrai que c'est souvent comme ça . Ca me fait plus rire qu'autre chose.
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  16. Guimarães peut jouer avec ou sans Rice, même si c’est pas le même profil, on est pas obligé de proposer la même chose quand Rice n’est pas là, je serais curieux de voir un milieu Guimarães x MLS… je suis aussi curieux de voir la deuxième saison de Zubimendi, et justement avoir un autre joueur devant lui, peut lui faire du bien, que ce soit temps de jeu et pression… Pour le prix, je pense que le club n’ira pas jusque là, et donc si le deal se fait, ça ne sera pas à ce prix… Newcastle a beau demander, je pense qu’il sont bien conscient que le joueur souhaite un nouveau challenge et que au vu de sa situation contractuelle, malgré leur demande, à un certain prix, ça fait réfléchir…
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  17. J'ai pas regardé le match suisse Argentine mais j'attends avec impatience la vidéo de wiloo pour comprendre ce qu'il c'est passé. Aussi, on parle beaucoup de l Argentine avantagé par L'arbitrage mais le choix des stades et des heures on en parle ? La France et l'Angleterre qui joue en plaine après midi (encore pire pour nous) en pleins cagnard. Pendant que l'Espagne a joué dans un stade à demi clôt dans de très bonne conditions et l'argentine à joué le soir. Ça joue vachement sur les orgasimes des joueurs. Pour moi c'est un moyen d'avantager une équipe plutôt qu'une autre.
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  18. Même si Guimaraes arrive ça ne veut pas dire que Mikel considère Zubimendi comme un flop. Au contraire je pense que l’Espagnol va surprendre et aura encore beaucoup de temps de jeu. Je pense surtout que le club voit en Guimaraes un joueur qui pourra potentiellement suppléer Rice qui sera totalement lessivé en début de saison et un joueur associable non seulement a l’Anglais mais aussi à Ødegaard, MLS, Merino et bien évidemment Zubimendi.
    1 point
  19. Meslier, bordel de m**** ... Il faudra prier pour que Raya ne loupe aucun match, mais on peut déjà se considérer éliminé de la Carabao/FA cup si c'est lui dans les cages, AU SECOURRRRRSSSS
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