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Gunners FRANCE, la référence francophone d'Arsenal

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Invité

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Il aurait surtout dû signer à l'Ajax pour continuer à progresser dans un cadre idéal avant de faire le grand saut vers le championnat allemand, espagnol ou anglais

 

Faut croire que les beaux discours de son père, et même de sa part, sont partis en fumé face aux belles promesses madrilènes et bien entendu de leur grande réputation à faire confiance aux jeunes

 

Si il parvient à faire son trou là bas, tant mieux, mais j'ai quand même d'énormes doutes

 

On a aussi démontré ces dernières années notre capacité à faire confiance et à faire progresser les jeunes. Quand on sait qu'en plus il est fan des reds et qu'il n'aurait eu aucune barrière linguistique je pense que Liverpool aurait été le meilleur choix.

 

Une chose est sûre, sa décision d'aller à Madrid est extrêmement risquée. Pour moi c'est le pire choix possible. Il doit avoir sacrément confiance en ses capacités n'empêche.      

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Ouai mais ce que lui et son père déclaraient au mois d'octobre - novembre c'est qu'ils cherchaient un club capable de lui proposer un temps de jeu conséquent dès sa première saison. C'est pour ça qu'ils avaient parlé de club de deuxième partie de tableau en Allemagne ou de club en Eredivisie 

 

Pour moi l'Ajax c'était le meilleur choix pour lui, dans cette logique de progression. Il arrivait dans un championnat qui a fait émergé beaucoup de talents, sans savoir un écart abyssal avec le championnat norvégien et le tout en jouant dans un club européen chaque année

 

C'est pour ça que pour moi Liverpool n'était pas un choix logique dans cette optique là, même si on a fait confiance aux jeunes ces dernières années. Le Real j'en parle même pas 

"At the end of the storm there is a golden sky"
 

 

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Plus qu’à son talent et à sa volonté, c’est à son travail au quotidien que le Ballon d’Or 2014 attribue sa réussite et sa permanence au sommet.

La veille au soir, il avait reçu l’ovation de Bernabeu, juste avant le huitième de finale retour de Coupe du Roi contre l’Atletico. Un match qui allait sceller l’élimination du tenant au titre, une première pour le Real de l’ère Ancelotti, dans quelque compétition que ce soit. Mais ce soir-là, le stade n’avait d’yeux que pour Cristiano Ronaldo, son dieu. « Un Ballon d’Or, il n’y a qu’un Ballon d’Or » chanta d’ailleurs Bernabeu à la fin de la rencontre après avoir déployé une banderole et des pancartes dorées deux heures auparavant quand « CR7 » montra au peuple merengue son Ballon d’Or 2014, le dernier des trois qu’il compile désormais. Rendez-vous avait été pris en ce vendredi 16 Janvier pour midi trente à Valdebedas, le centre d’entraînement du club, juste après le décrassage. Carlo Ancelotti passa dire bonjour dans la salle d’interview, Zinédine Zidane également. Entre les deux, un long entretien avec un Cristiano Ronaldo en tenue très décontractée, souriant et détendu, qui commença à réclamer poliment son exemplaire du dernier France Football (celui du sacre) avant de s’épancher sur une année difficile qui lui a permis de revenir à une longueur de Lionel Messi au palmarès du Ballon d’Or.

« Quelle différence faîtes-vous entre le Ballon d’Or obtenu l’an dernier et celui de cette année ? »

Aucune différence. Les deux ont la même signification pour moi. Ils expriment le sentiment d’avoir rempli mon rôle, et la même joie. Y compris dans ma tête.

L’an dernier, vous aviez fondu en larmes en recevant le trophée, alors que cette année, vous l’avez célébré en poussant un cri.

On ne peut pas toujours pleurer. (Sourire). Sinon, on ne vit plus. La réaction est peut-être différente mais au fond de moi, c’est la même intensité. Et la même émotion.

Cette clameur, c’était un cri de soulagement ou de conquête ?

Un cri de conquête, sans aucun doute. C’est le cri que nous faisais toujours avec l’équipe. Ca fait 3 ans que nous célébrons nos buts et nos victoires de cette manière. On le fait pendant les matches, à l’entraînement, tout le temps. Les gens n’ont sans doute pas compris pourquoi je faisais ça, mais je crois que c’était sympa. C’était ma manière à moi de faire participer et partager le trophée à mes coéquipiers. Parce qu’ils sont toujours autant à mes côtés que moi avec eux.

Défendre un Ballon d’Or, est-ce la même chose que le conquérir ?

Ca se ressemble. Pour remporter un trophée de ce type, il faut se maintenir à un niveau très élevé. Que ce soit pour le gagner ou pour le conserver. Ces deux Ballons d’Or consécutifs se ressemblent donc parce qu’ils sont le fruit d’un même travail constant durant toute une année. La concrétisation d’un bon état de forme physique presque permanent, également.

Lequel des deux méritiez-vous le plus ?

Je crois que je méritais les deux… Pour chacun d’entre eux, j’ai réussi une bonne année. Quand je vois le résultat du vote et l’opinion des votants, et que j’observe surtout la marge avec laquelle je gagne cette année, je me dis qu’en 2014 les titres que j’ai gagnés ont peut-être pesé avec plus de poids dans la décision. J’ai remporté la Ligue des Champions, battu le record de buts sur une année dans cette compétition… Tout cela a eu une influence, c’est évident. Mais je le méritais l’an dernier aussi, vu la quantité de buts que j’avais inscrits. Sincèrement, les deux autres nommés, Messi et Neuer, auraient fait également de beaux vainqueurs. Neuer a fait une saison fantastique.


Comment Cristiano Ronaldo gère-t-il une année de Cristiano Ronaldo, physiquement et mentalement ?

Franchement, c’est très difficile. Cela requiert une grande discipline au quotidien. Il faut comprendre qu’au Real, on n’a pas d’excuse, pas le droit de perdre. On se doit d’être bon à chaque fois qu’on entre sur le terrain. Jouer dans le plus grand club du monde ajoute une pression supplémentaire. Je le redis, c’est compliqué. Personnellement, je veux m’améliorer chaque année et réaliser des choses différentes. Je sais que je dois encore parfaire des aspects de mon jeu. C’est pour cela que les exigences et le rythme que je m’impose sont intenses.

Le Ballon d’Or est-il parfois un poids pour vous ?

Non. Il y a peut-être une petite pression en plus, mais elle se modifie pas ma façon de m’entraîner et de jouer.

Mais vos adversaires ou vos coéquipiers vous regardent-ils différemment depuis un an ?

Je vois bien que dans certains matchs, les regards sont différents. Il y a aussi la manière dont on me serre au marquage. Les espaces sur le terrain qui se réduisent. Mais c’est normal. Les adversaires ont peut-être une perception différente de moi, mais ce n’est pas le cas de mes coéquipiers. Parce qu’on est un vrai groupe, avec un effectif jeune, qui rêve de gagner plein de titres. J’ai de la chance. Je suis sans doute dans le meilleur vestiaire que j’aie connu depuis le début de ma carrière.

Sentez-vous une joie chez vos coéquipiers de vous voir distinguer à nouveau ?

Clairement. Parce que j’ai gagné pour eux, et grâce à eux. Sans eux, je n’ai aucune chance. Idem pour le Soulier d’or européen. Eux savent qu’une partie de ce succès leur appartient. Je sais aussi qu’ils sont contents pour moi, parce qu’ils sont conscient de mon important dans l’équipe. Ils savent que je donne toujours ce qu’il y a de mieux en moi pour le collectif. Et ils sont contents de me voir aller au bout de mes défis. Je crois qu’ils se sentent heureux et motivés quand ils voient que je fais bien mon boulot.

Avez-vous craint à un moment de perdre le Ballon d’Or durant cette année ?

Tous les ans, c’est la même chose. Quand tu ne sais pas qui va gagner, voir le nom du vainqueur qui sort de l’enveloppe est toujours un moment compliqué à vivre. Oui je l’avoue : j’étais un peu inquiet. Je suis naturellement quelqu’un d’optimiste et qui a confiance en lui. Mais, dans ma tête, il n’y avait aucune incertitude. Cette enveloppe s’ouvre, je vous jure que c’est très flippant. Surtout que la cérémonie est la conclusion d’une journée assez mouvementée. (À cet instant, Carlo Ancelotti souriant et lâche en français, « Cristiano, il faut parler en français ». Celui-ci se retourne et lui répond, en espagnol « un an de plus et une interview supplémentaire, et je parlerai français » Éclat de rire général).

Comment avez-vous vécu ce problème de blessure au genou gauche qui vous a bien gêné au printemps ?

Ca a été une blessure compliquée, qui s’est notamment réveillée un mois avant la finale de la Ligue des Champions. Je suis arrivé à la Coupe du Monde au Brésil avec des problèmes à ce genou. Mais j’ai fait le sacrifice de jouer blessé. Pour gagner. Au début de cette saison, j’ai encore ressenti quelques douleurs, mais, comme j’avais pu me reposer un mois cet été, les choses s’étaient arrangées. Maintenant, grâce à Dieu, c’est du domaine du souvenir.

Vous êtes conscient que tout ce succès est finalement bien fragile ? Que vous auriez pu perdre le Ballon d’Or si cette blessure s’était aggravée ?

Un footballeur vit de ce genre de situation parce qu’il ne peut pas prendre le temps de se remettre complètement de ses blessures. Une personne normale peut se permettre de s’arrêter un mois et demi s’il le faut, mais un footballeur doit s’entraîner quotidiennement et jouer tous les trois jours. À force, les pépins physiques s’accumulent. Ca pèse sur les articulations. Mon problème au genou n’était pas une blessure grave mais elle est devenue gênante parce que je devais continuer à jouer. Et je dois le faire dans tous les cas.

Personne ne se protège pourtant aussi bien que vous des blessures, par son travail…

Oui, mais c’est beaucoup de prévention. Parce qu’on ne peut jamais vraiment anticiper ou empêcher une blessure. Tu peux toujours prendre un coup de pied, mal retomber. Mais tu peux aussi préparer ton corps à subir ce genre d’agressions. C’est une de mes forces. Je bosse beaucoup en amont pour éviter les problèmes. Si je peux jouer année après année plus de soixante matches par an, c’est parce que je prends soin de moi. Je dors bien, je m’alimente bien. Même dans ces domaines-là, je reherche la perfection. Sans cela, tu ne peux pas tenir le rythme.

Vous aurez trente ans dans trois semaines. Travaillez-vous davantage aujourd’hui pour compenser le poids des années ?

J’essaye surtout de maintenir ma charge de travail, parce que c’est ce qui est bon pour moi. L’âge ne m’empêche pas de dormir. Mais je suis conscient qu’avec les années, il faut savoir parfois ne pas jouer un match pour rester à son niveau. L’expérience m’a fait réaliser ça.

Vous êtes le meilleur joueur du monde et vous êtes toujours dans la recherche de la perfection ?

Toujours. Pour moi, c’est une évidence,. Par exemple, en ce moment, j’essaye d’améliorer mon pied gauche, mo impulsion, et les coups francs. Dernièrement, c’est un exercice dans lequel j’ai connu moins de réussite. Je sais que ça va revenir. Il faut juste avoir de l’humilité de comprendre que sans un gros entraînement, les choses ne peuvent pas marquer. Mon guide, c’est le travail. Dans tout.

Pensez-vous que le Ballon d’Or s’est joué le 13 Juillet, à Rio, lors de la finale de la Coupe du Monde ?

Je ne sais pas. Dans ma tête, je n’étais pas inquiet. Je savais tout ce que j’avais fait les mois précédents. C’est-à-dire tout pour être le meilleur. Sincèrement, j’aurais trouvé injuste que quelqu’un remporte le Ballon d’Or pour un mois de compétition quand d’autres ont été très bons pendant toute l’année. Prenons l’exemple de Carlo Ancelotti. Il n’a pas été élu entraîneur de l’année, alors qu’il a été au top pendant 12 mois. Avec tout le respect que j’ai pour Joachim Löw, c’est Carlo Ancelotti qui aurait dû remporter le prix. Il a été comme un joueur. Il a tout donné pendant 12 mois, pas pendant un seul. Je sais que la Coupe du Monde est une compétition importante. Mais on ne peut pas juger un joueur ou un technicien sur quatre semaines pour un prix qui récompense toute une année.

Vous avez des regrets par rapport à la Coupe du Monde ?

Non. Ni remords ni regrets. Les choses sont ce qu’elles sont. Je sais que j’ai pris des risques. Peut-être qu’il aurait été plus facile de dire : je suis blessé, je ne peux pas jouer, je pars en vacances. Mais je ne suis pas comme ça. Je suis quelqu’un d’ambitieux. Et je voulais de tout mon cœur aider le Portugal à aller loin dans cette compétition. Je pense aussi que ce Mondial, même difficile, a eu des aspects positifs. Peut-être que les gens ont voté pour moi pour le Ballon d’Or parce qu’ils ont valorisé les efforts et les sacrifices que j’ai faits pour jouer en sélection à ce moment-là. On ne sait jamais….

Sans la concurrence de Messi, auriez-vous autant de motivation pour continuer à gagner, à marquer et à battre tous les records ?

J’ai toujours été motivé. Si vous avez l’opportunité de parler avec des joueurs de Manchester United qui étaient là quand je suis arrivé là-bas, comme Scholes, Giggs, Roy Keane, ils vous diront tous la même chose : que j’étais aussi motivé à l’époque que je le suis ajourd’hui. Alors oui, peut-être que Messi participe à la motivation, comme beaucoup d’autres joueurs qui font grimper votre niveau parce que que vous travaillez pour être meilleur qu’eux. Toute concurrence est un apport de motivation supplémentaire. Y compris celle qui vient de joueurs d’autres championnats….

Comme Luis Suarez début 2014 ?

Oui, c’est un bon exemple. L’an dernier, on s’est tiré la bourre pour le Soulier d’Or. Mais je le répète, je suis quelqu’un d’ambitieux qui veut toujours s’améliorer.

Cette concurrence est donc bonne pour Messi aussi….

Il faudrait lui poser la question. Mais je suis certain que notre concurrence le motive également. Elle est bonne pour lui, pour moi et pour d’autres joueurs qui sont en train de grandir. Messi a remporté quatre Ballons d’Or, moi trois. Tout ça est bon pour le monde du football.

Beaucoup de gens ont tenté de vous opposer. Mais on a vu à Zurich que vous aviez de bonnes relations. N’avez-vous pas le sentiment que vous appartenez à une caste différente ? Qu’il y a vous deux et les autres ?

Peut-être que c’est ça. Cela fait plusieurs années qu’on est au top, tous les deux. Prenez le nombre de buts inscrits l’un et l’autre, personne ne s’en approche. Les gens qui votent pour le Ballon d’Or reconnaissent qu’on est les meilleurs. Mais jamais, je n’aurais pensé en remporter trois.

La naissance de votre fils, en juin 2010, a-t-elle changé la perception de votre métier ?

Je pense que oui. Sa naissance n’a rendu plus calme, plus serein. Depuis qu’il est né, je suis davantage apaisé psychologiquement et plus globalement d’un point de vue émotionnel. Aucun doute là-dessus. Question football, il n’y a pas eu de changement, parce que j’ai toujours eu la même envie de réussir.

Vous disiez récemment dans une interview à la télévision portugaise que vous étiez-fier d’avoir transmis vos valeurs à votre fils….

S’il y a bien une chose qu’on peut contrôler en tant que père, c’est l’éducation des enfants. Personnellement, je suis très heureux de celle que j’ai reçue de mon papa et de ma maman. Et très heureux de pouvoir la transmettre à mon fils. Cristiano Junior grandit dans des conditions de vie très spéciales. Avec un papa qui a une grande maison, de belles voitures… Ce n’est pas facile, mais je tente de lui en faire prendre conscience. Lui faire comprendre que la vie c’est compliqué. Qu’il faut travailler, être bien élevé, et respectueux.

Vous avez cents millions d’amis sur Facebook…

(Il coupe.) Non, j’en suis à cent cinq millions maintenant…

Cent cinq millions donc… Est-ce que votre fils comprend qu’il doit vous partager avec tellement d’autres gens ?

Il commence à comprendre ça. Comprendre qui est son père, qu’il joue au foot, chose que lui aussi aime beaucoup. Au début, ça lui coûtait un peu. Je vais vous raconter une anecdote. Un jour qu’il était en tribune avec ma mère et que j’entrais sur la pelouse en tenant la main d’un enfant, il lui a dit : « Papa n’aime plus être avec moi. Il donne la main à un autre enfant ». Il était jaloux. Après, j’ai pris du temps pour lui expliquer. Alors il m’a demandé de pouvoir l’accompagner un jour sur la pelouse. Je lui ai promis qu’on le ferait.
Des centaines de millions de personnes vous adulent dans le monde, mais votre fils représente tout pour vous…
Mon fils, ma famille, ceux qui m’aiment. Mais mon fils, c’est le summum.

Avec toutes les responsabilités qui sont les vôtres, votre rôle de leader au Real Madrid et de capitaine de la sélection portugais, vous sentez-vous encore libre sur un terrain ?

Le mot leader ne me semble pas définir vraiment ce que je suis. Je considère que tout joueur sur un terrain est un leader à sa manière, chacun dans un rôle différent de son voisin. Parler de leader, c’est sous-entendre qu’il y a quelqu’un qui commande, et ce n’est pas le cas dans un collectif. Un leader, c’est celui qui cherche toujours à s’améliorer. Le plus important pour moi, c’est d’aider mon équipe. Un club est une seconde famille. Et il faut y être uni dans le désir de victoires. Je crois que cette manière de penser m’a plutôt réussi avec le Portugal comme au Real Madrid. Ici, je suis dans la même catégorie que les autres cadres, les Ramos, Casillas, Pepe, Marcelo, et d’autres… Ni plus, ni moins.

Qu’est-ce qui peut vous empêcher de gagner un quatrième Ballon d’Or ?

Rien au contraire. Il y a tant de titres que nous pouvons remporter au Real. La Liga, la Ligue des Champions… Physiquement, je me sens très bien. Dans ma tête, je suis tranquille. Je ne pense pas encore à celui de l’année prochaine. Le Ballon d’Or, il faut que je l’oublie un peu maintenant. Et que je bosse.

Alors, qu’est-ce qui va vous permettre de le gagner ?

Remporter des titres. Réaliser le même type d’année qu’en 2014. Voire faire mieux, en faisant grimper mes statistiques de buteur et de passeur. Alors, ça devrait fonctionner.

Vous en avez parlé avec Messi la semaine dernière ?

Non, on a parlé foot. Et d’autres petites choses, pas directement liés au Ballon d’Or…

On a pu voir chez vous ces derniers temps une évolution sur le plan du jeu. Car, si vous êtes le meilleur buteur de Liga, vous êtes aussi devenu le meilleur passeur et le meilleur pourvoyeur d’occasions du championnat.

(Sourire.) Ces statistiques signifient que je me suis amélioré d’une année sur l’autre. Et ça, c’est très positif. C’était l’un des points sur lesquels il fallait que je progresse. Qui sait, si dns le futur, mes plus grands exploits, mes plus belles actions, ne viendront pas en tant que passeur et non en tant que buteur. Passeur, c’est aussi une manière de reconnaître l’importance de l’équipe. Seul, on ne gagne rien. L’altruisme est essentiel. Peut-être que les années précédentes, j’avais tendance à penser plus à moi, à mes statistiques personnelles. Aujourd’hui, je suis davantage un joueur d’équipe.

Qui prend autant de plaisir à faire une passe décisive qu’à marquer ?

Absolument ! Parce que je sais désormais que celui qui donne va recevoir.

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Barcelona sources confirm the club can sign players, but these can only play in 2016. They can train, or stay on loan at current club. [ara]

[center][img]http://i.imgur.com/JO4uMRz.gif[/img][/center]

[quote post="450289" timestamp="1331157145"]

[center][b]Pouaah Messi qui inscrit un quintuplé, alors là chapeau. Il rentre un peu plus dans l'histoire du football.[/b] Pour une fois que je fais un compliment à un joueur du Barça, je suggère aux catalans de quoter mon post et de le garder bien au chaud, ce sera probablement le seul et unique que vous aurez à vous mettre sous la dent [img]https://forum.gunners.fr//public/style_emoticons/default/happy.png[/img][/center]
[/quote]

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Sinon ya eu un reportage sur Cruyff sur une chaîne catalane il me semble. On y voit Xavi. Guardiola fait les éloges de ce grand joueur qui a révolutionné le football. Guardiola a dit que sans lui. Jamais le Barça n'aurait été ce qu'il est aujourd'hui.

 

 

 

Les médias madrilènes informent que Ramos a refusé le nouveau contrat que Madrid lui propose. Il veut être payé à hauteur de Bale, James. Je ne sais pas si ça se fera mais si il doit partir, vu sa côte ultra élevé il devrait rapporter un bon paquet.

 

 

llarramendi va être vendu apparament. Le Real madrid va annoncer la signature de deux nouveaux joueurs. On sait déjà qu'il y a odegaard dedans. Lucas silva semble être la recrue de cet hiver. Prix entre 12 à 15M. Je trouve ça tellement con. Illarramendi est un super joueur mais le Real ne lui a pas donné sa chance.

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Griezmann a encore énormément progressé cette année c'est assez dingue je trouve, tout ce qu'il fait est intelligent malgré le fait qu'il joue dans une équipe qui a si peu la balle.  Il joue en 10 ou 9 et demi là, il revient défendre, tente des passes courtes, longues, ce joueur peut vraiment devenir énorme.

 

 

 

Pour Paulista, il n'a pas eu grand chose à faire sur le match d'avant donc difficile de juger, même s'il semblait serein. Et le sous marin jaune à souvent pratiqué un beau jeu, c'est eux qui ont inventé le toc.

"Behind every kick of the ball there has to be a thought." Dennis Bergkamp

 

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Comment on peut dire que Simeone c'est pas le fils de Mourinho version argentin ayant des relations avec le Cartel? Putin quelle équipe horrible à voir jouer. Heureusement.t que le Barça est en forme. Ça joue super bien et vite et ils arrivent à déplacer le bus que simeone a mis en place. Suarez il a bicrave par contre. Superbe passe de Rakitic.

 

Seul occasion de atletico. Le 2 contre 1 où Torres se foire sur la passe pour Griezzman

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But du Barcelone suite à un penalty logiquement obtenu apres une faute sur Busquets dans la surface. Penalty tiré et raté par Léo Messi qui la met finalement suite a l'arrêt reppoussé du gardien.

 

Ca célébration résume bien ce penalty, il a eu chaud.

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C'est pas avec Mandzukic que tu feras du jeu ou une différence balle au pied. Par contre Koke et Ardan. Réduire leurs talents et potentiels à ça .... puis pourquoi ils tirent les CPA en deux temps. On dirait qu'ils cherchent le 0-0

 

Évidemment qu'ils cherchaient le 0-0, c'est un aller-retour, avec le retour chez eux.

 

Mais bon, on arrache la victoire au final.

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On se branle tous sur l'Atletico et ce n'est pas forcément injuste vu l'exploit qu'ils ont réalisé la saison dernière (Liga + finale de C1 avec des résultats favorables contre les deux géants), mais ça reste une équipe de guerriers avant tout.

Ce qui n'est pas une critique en ce qui me concerne, c'est bien d'avoir de tout. Seulement, c'est le genre d'équipe où -quand elle perd- tu te dis que c'est finalement la triste logique puisqu'ils n'ont pas cherché plus que ça.

 

Ça sera différent au match retour, certes, surtout maintenant qu'ils ont un but à remonter mais leur match de ce soir était assez médiocre sur le plan créatif / offensif.

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non Axelou, c'est honteux ce qu'ils font en ce moment.  Rappele toi l'an passé contre le Barça en C1 ou contre chelsea,  ça jouait, contre le Real Madrid aussi.  Là rien du tout, ça joue pas les corners directement,  ça balance devant n'importe comment. Ils ont fait quasiment 3 contres maximums "potables" avec une vraie remontée de balle. L'an passé ils jouaient 100 fois mieux au ballon.

 

 

 

OFFCIEL:  Odegaard est un joueur du RM

 

http://www.realmadrid.com/noticias/2015/01/comunicado-oficial-martin-odegaard

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Comment on peut dire que Simeone c'est pas le fils de Mourinho version argentin ayant des relations avec le Cartel? Putin quelle équipe horrible à voir jouer. Heureusement.t que le Barça est en forme. Ça joue super bien et vite et ils arrivent à déplacer le bus que simeone a mis en place. Suarez il a bicrave par contre. Superbe passe de Rakitic.

 

Seul occasion de atletico. Le 2 contre 1 où Torres se foire sur la passe pour Griezzman

 

Je sais pas des gens qui ne suivent pas le football et plus particulièrement Simeone & Atletico depuis cette saison ?! :whistling:  

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Cette saison La_Pulga, c'est dégueulasse. L'an passé; y'avait un mix entre jeu physique et jeu avec le ballon. Là , depuis plusieurs matchs, y'a rien. Rien. La preuve, 70% de leurs buts (vrais stats) c'est sur CPA....

 

Sinon Odegaard officialisé au Real, présentation à la presse demain à 13H30.

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