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Gunners FRANCE, la référence francophone d'Arsenal

[10] Eberechi Eze


SkyMan

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Il y a 2 heures, Auré a dit :

Un chalkboard représente par des points les emplacements sur le terrain auxquels un joueur a reçu le ballon.


je ne fais pas exprès et je ne connaissais pas ce terme.

mais juste à ton explication , cela n’apporte pas plus de clarté. tu montres un graphe avec un terrain et des points qui représentent l’endroit où le joueur a touché le ballon ? 
mais la problématique , c’est qu’au bout de 45 mn l’equipe change de camp. Donc à quel moment on sait précisément la ou il a touché le plus le ballon?


Explique moi?  comment on arrive  à savoir vu que le terrain est représenté en entier ce graphe , à quel moment de la mi temps et dans quel camp Rice à reçu le ballon. Ton graphe ne le montre pas et ta tentative d’explication non plus.

 

Il y a 2 heures, Auré a dit :

Ce chalkboard répond à ta fausse affirmation disant "Rice reçoit 95% de ballons en zone basse", c'est clairement faux puisque le graphique montre bien qu'il touche bien plus de 5% de ballons dans la moitié adverse.


Grande précision, il ne faut pas déformer mes propos , tu disais que Rice était beaucoup trouvé entre les lignes, et vu que le sujet était eze, je suppose qu’il l’est plus que eze . Tu peux remonter le file de la discussion , je t’ai bien côté sur cette affirmation. 
 

Pour aider , je vais la reprendre ici:


 

Le 04/02/2026 à 12:46, arsenewho a dit :

 

Rice reçois les ballons entre les lignes ? De quels lignes tu parles ?

 

Le 04/02/2026 à 09:37, Auré a dit :

Je trouve que Rice et Merino sont beaucoup trouvés entre les lignes de manière générale, et on peut reprocher

 


Il faut quand même préciser que 95% des ballons soi-disant entre les lignes sont dans la zone basse.

Soit tu fais exprès , soit tu mélanges tout.

Même Odegaard est obligé de descendre et de jouer milieu défensif pour toucher les ballons. 

 

on ne va pas passé de « Rice reçoit les ballons entre les lignes »  à « Rice reçoit les ballons » Ce n’est pas la même chose.

 

Après pour le pourcentage , accorde moi, les 10% de marge d’erreur quand même. c’était juste pour dire qu’il recevait vraiment bcp plus de ballon entre les lignes dans la zone basse. 
 

pour terminer , montre moi que Rice reçoit autant les ballons entre les lignes dans notre camp que celui des équipes adverses.  Si tu y arrives , on ferme le sujet , on passe à autre chose et j’aurai appris un truc intéressant. 

Si cela est vrai , Je serai surpris, puisque notre jeu ne s’y prête pas, mais on ne sait jamais. 
 
 

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Il y a 14 heures, arsenewho a dit :


je ne fais pas exprès et je ne connaissais pas ce terme.

mais juste à ton explication , cela n’apporte pas plus de clarté. tu montres un graphe avec un terrain et des points qui représentent l’endroit où le joueur a touché le ballon ? 
mais la problématique , c’est qu’au bout de 45 mn l’equipe change de camp. Donc à quel moment on sait précisément la ou il a touché le plus le ballon?


Explique moi?  comment on arrive  à savoir vu que le terrain est représenté en entier ce graphe , à quel moment de la mi temps et dans quel camp Rice à reçu le ballon. Ton graphe ne le montre pas et ta tentative d’explication non plus.

 


Grande précision, il ne faut pas déformer mes propos , tu disais que Rice était beaucoup trouvé entre les lignes, et vu que le sujet était eze, je suppose qu’il l’est plus que eze . Tu peux remonter le file de la discussion , je t’ai bien côté sur cette affirmation. 
 

Pour aider , je vais la reprendre ici:


 

 

on ne va pas passé de « Rice reçoit les ballons entre les lignes »  à « Rice reçoit les ballons » Ce n’est pas la même chose.

 

Après pour le pourcentage , accorde moi, les 10% de marge d’erreur quand même. c’était juste pour dire qu’il recevait vraiment bcp plus de ballon entre les lignes dans la zone basse. 
 

pour terminer , montre moi que Rice reçoit autant les ballons entre les lignes dans notre camp que celui des équipes adverses.  Si tu y arrives , on ferme le sujet , on passe à autre chose et j’aurai appris un truc intéressant. 

Si cela est vrai , Je serai surpris, puisque notre jeu ne s’y prête pas, mais on ne sait jamais. 
 
 

Il y a une transposition qui est faite pour que les 90mn soient représentés avec constamment notre but et notre camp à gauche vers le but adverse en allant vers la droite. 
Mais sans rentrer vraiment dans ce débat, c’est vrai qu’un nuage de points bruts est incomplet. Il faudrait pouvoir le séquencer et le mettre en phase des différents moment d’une rencontre. Ainsi qu’avec le positionnement des joueurs adverses, surtout si on veut affirmer qu’il a touché les ballons entre les lignes. Faudrait avoir une idée, ne serait-ce que moyenne des lignes adverses sur la rencontre.
Et sur ce graph, on voit que Rice touche les ballons dans toutes les zones, mais ça reste minoritaire le nombre de ballons touchés qu’il semble avoir entre les lignes.

[img]http://gifrific.com/wp-content/uploads/2012/06/2mi5v.gif[/img]

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il y a une heure, Fred76ers a dit :
Il y a 15 heures, arsenewho a dit :

 

Il y a une transposition qui est faite pour que les 90mn soient représentés avec constamment notre but et notre camp à gauche vers le but adverse en allant vers la droite.

Dac, merci pour les détails. 
je comprends mieux le graph. 
 

il y a une heure, Fred76ers a dit :


Et sur ce graph, on voit que Rice touche les ballons dans toutes les zones, mais ça reste minoritaire le nombre de ballons touchés qu’il semble avoir entre les lignes

On est plus ou moins d accord la dessus ( j’ai peu être abusé sur les 95%). 
merci pour ta franchise.

  • Aimer 1
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Mais ça veut dire quoi "entre les lignes" pour vous ?!

 

Pour moi, si un joueur reçoit la balle, 8 fois sur 10 c'est parce qu'il est démarqué... et donc, "entre les lignes".

Les 2 autres fois (pour la stat), c'est soit le joueur fait un appel en profondeur (rare chez Rice) ou qu'il reçoit la balle alors qu'il est marqué.

 

Bref, je ne comprends pas comment vous pouvez avoir envie de trouver des excuses à Eze pour son indisponibilité dans le jeu.
Car c'est bien ça le sujet de base du débat.
Ou même comment vous pouvez chipoter sur le fait que Rice touche beaucoup de ballon en opposition à Eze qui en touche très peu, tant ces deux faits me semblent indéniables.

J'aime Kampberg.

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il y a une heure, Auré a dit :

Mais ça veut dire quoi "entre les lignes" pour vous ?!

 

Pour moi, si un joueur reçoit la balle, 8 fois sur 10 c'est parce qu'il est démarqué... et donc, "entre les lignes".

Les 2 autres fois (pour la stat), c'est soit le joueur fait un appel en profondeur (rare chez Rice) ou qu'il reçoit la balle alors qu'il est marqué.

 

Bref, je ne comprends pas comment vous pouvez avoir envie de trouver des excuses à Eze pour son indisponibilité dans le jeu.
Car c'est bien ça le sujet de base du débat.
Ou même comment vous pouvez chipoter sur le fait que Rice touche beaucoup de ballon en opposition à Eze qui en touche très peu, tant ces deux faits me semblent indéniables.

Je parle nul part de Eze, je dis juste qu’un nuage de points ne permet pas d’affirmer qu’un joueur a touché un certain nombre de ballons entre les lignes. 
Et quand je vois le nuage de points des ballons touchés par Rice, ça ne me saute pas aux yeux au contraire. 
 

Et ce que ça veut dire pour moi entre les lignes. 
Généralement en phase défensive on observe deux lignes, plutôt resserrés et même quasiment toujours resserrés face à Arsenal vu que c’est un bloc bas. Touche un ballon entre les lignes, c’est touche le ballon en étant situé entre ces deux lignes défensive. 
Si tu touches un ballon dans le camp adverse mais avec ces deux lignes face à toi, tu touches pas le ballon entre les lignes. 
‘Je ne cherche aucune excuse à Eze sinon, surtout qu’on a pas le même graph (malgré le fait que je le trouve assez incomplet) donc je ne défends personne. J’exprime juste ce que je considère être la limite de ce graph qui ne permet pas d’être aussi affirmatif.

[img]http://gifrific.com/wp-content/uploads/2012/06/2mi5v.gif[/img]

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Eze est clairement une déception chez nous. Ca a jamais été le joueur qui touche le plus de ballon d'un match.

Mais c'est normalement le joueur qui accélère entre les lignes, qui bonifie les ballons et initie les attaques, on voit rien de tout ça (on a du le voir 3 fois depuis son arrivée)

 

J'espère qu'il va se relever de cette épreuve et plus apporter à l'équipe. Car même lui doit sentir que ses performances sont actuellement pas du tout au niveau.

C'est dommage pour lui car vu le niveau actuel du O, il aurait pu prendre la place, mais là il va se faire griller par Kai.

 

Je vois pas ce que Rice vient faire dans le débat, mais j'ai pas tout suivi.

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Il y a 2 heures, Auré a dit :

Bref, je ne comprends pas comment vous pouvez avoir envie de trouver des excuses à Eze pour son indisponibilité dans le jeu.
Car c'est bien ça le sujet de base du débat.
Ou même comment vous pouvez chipoter sur le fait que Rice touche beaucoup de ballon en opposition à Eze qui en touche très peu, tant ces deux faits me semblent indéniables.

Il a touché peu de ballon contre Chelsea , cela est indéniable. Mais Il faut prendre aussi en considération le contexte du match, Chelsea a blinder son milieu , et descendre pour faire le jeu n’est pas spécialité de eze, peut être et la je ne parle des considérations tactiques.

Niveau data je ne m’y connais pas bcp , je ne sais pas où trouver les bonnes infos. Mais juste , je pense qu’en début de saison, il faisait quand même le job quand il avait remplacé odegaard . Il serait bon de  comparer juste la moyenne de ses ballon touchés chez nous quand il était titulaire en début de saison vs , ceux des derniers matchs. 
 

Et Je rejoins fred sur la définition de « recevoir le ballon entre les lignes »

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Franchement c'est inquiétant, autant j'ai pas aimé le traitement de Mikel qui l'a totalement mis au placard après la défaite à Villa, mais là je le trouve perdu sur le terrain, il s'insère pas du tout dans le collectif on dirait qu'il traine son spleen 

 

Avec la blessure malheureuse de Trossard j'espère qu'on le verra plus, il faut le faire jouer pour qu'il reprenne confiance 

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Google trad de cette article sur le site officiel : https://www.arsenal.com/news/ebere-eze-relishing-arsenal-way

 

Citation

Cela fait près de six mois qu'Eberechi Eze a réalisé son rêve de retour à Arsenal cet été, et notre numéro 10 savoure pleinement la vie dans son club formateur.

Après avoir quitté notre académie à l'âge de 13 ans, Ebs a fait un retour émouvant et très médiatisé peu avant la fin du mercato estival, en rejoignant le club en provenance de Crystal Palace, quelques mois seulement après avoir marqué le but victorieux lors de la finale de la FA Cup 2025.

Il a inscrit son premier but pour nous lors d'une victoire en Carabao Cup contre Port Vale, avant de marquer son premier but en Premier League sous les couleurs d'Arsenal face à son ancien club, Crystal Palace, en octobre. Un mois plus tard, il a véritablement explosé en signant un triplé lors de notre victoire 4-1 dans le derby du nord de Londres à l'Emirates Stadium. Il est ainsi devenu le premier joueur à récupérer le ballon du match lors de cette rencontre depuis près de 50 ans, au terme d'un après-midi mémorable.

Le joueur de 27 ans était titulaire en milieu de semaine, contribuant à notre victoire contre Chelsea en demi-finale de la Carabao Cup et nous permettant de retrouver Wembley, où Ebs avait soulevé le Community Shield en août. C'est un trophée avec le club qu'il supportait depuis son enfance qu'il désire ardemment aujourd'hui. Nous avons rencontré le milieu offensif cette semaine pour une interview exclusive, dans laquelle il a évoqué le début de saison, l'équilibre entre créativité individuelle et jeu collectif, et la gestion de la pression accrue.

 

 

Ebs, tu es à mi-chemin de ta première saison à Arsenal, comment ça se passe ? Tout ce que tu espérais ?

Oui, ça a été vraiment super. J'ai énormément appris, j'ai beaucoup progressé, j'ai joué avec de grands joueurs, dans un effectif très complet. C'était un bon défi pour moi et quelque chose dont j'avais absolument besoin dans ma carrière.

À quoi avez-vous dû vous adapter, quel a été le plus grand changement ?

C'est probablement le niveau d'information autour des matchs. Il y a énormément de détails concernant notre approche et notre préparation d'un match, bien plus que ce à quoi je suis habitué.

Il a donc fallu un temps d'adaptation, mais vous voyez à quel point il faut être préparé pour être prêt à ce niveau. C'est donc absolument nécessaire, mais il a peut-être fallu un peu de temps pour s'y habituer.

Vous appréciez aussi cet aspect analytique ?

Oui, car cela permet d'appréhender le jeu sous un angle différent et de le comprendre bien mieux. Cela influence aussi les décisions prises sur le terrain ; c'est donc un atout précieux qui m'a assurément permis de progresser.

Normalement, cela se fait en groupe, lors de réunions plus importantes. Il s'agit d'un travail de détail approfondi et d'une bonne compréhension du jeu. Ce sont généralement de petites améliorations pour éclairer les décisions.

Vous avez beaucoup joué au football cette saison, notamment en Europe. Comment avez-vous géré cela au niveau de vos routines et de votre entraînement entre les matchs ?

J'adore ça. Le rythme effréné des matchs et de la compétition, c'est ça qui est génial dans le foot. Jouer, être dans les stades avec les supporters, tout ça, c'est vraiment super. Bien sûr, l'entraînement est sans doute un peu moins intense qu'avant, car la plupart des séances ont lieu la veille ou le lendemain d'un match, mais les matchs sont tellement importants que j'en profite pleinement.

 

Physiquement, comment vous sentez-vous ? Vous avez disputé 32 matchs cette saison, dont 43, 31 et 40 lors des trois derniers. Vous sentez-vous aussi bien physiquement que d'habitude à ce stade de la saison ?

Oui, je dirais. J'y fais moins attention, je suppose, parce que je suis dans le rythme. Ce qui est normal l'est devenu. Le plus gros changement, c'était sans doute le premier mois, quand on se dit : « OK, c'est un peu différent. » On ne s'entraîne plus autant, on joue surtout. Mais maintenant, je m'y suis habitué. Mon corps est en quelque sorte acclimaté.

Dès votre plus jeune âge, lorsque vous étiez à l'académie ici, en tant que joueur créatif, vous avez dû vous intégrer à un système ou à une équipe. Comment parvenez-vous à trouver cet équilibre entre votre talent individuel et le travail d'équipe ?

Je crois que c'est ce qui rend le football si agréable à mes yeux : l'esprit d'équipe. Chaque joueur apporte ses propres compétences et contribue à l'épanouissement et à la progression du groupe. C'est mon état d'esprit : je pense pouvoir apporter quelque chose de différent aux autres joueurs et je suis là pour accomplir une mission précise. C'est très différent des sports individuels où tout repose sur soi-même et son staff technique.

Mais sur le terrain, on a onze joueurs, tous experts dans leur domaine, qui essaient de se synchroniser pour créer quelque chose et tirer le meilleur de chacun. C'est comme ça que je vois les choses. Je vois le jeu comme individuel, car comme je l'ai dit, chacun a ses propres compétences, mais l'essentiel, c'est la synergie et la connexion avec l'équipe.

Est-ce quelque chose qui se développe au cours de votre carrière, ou vous souvenez-vous qu'on vous ait dit enfant que c'est ce que vous deviez faire ?

Je me souviens qu'on me le disait quand j'étais enfant. Bien sûr, à cet âge-là, l'important c'est de s'amuser, d'être sur le terrain avec ses amis et ses coéquipiers. Mais je me souviens aussi qu'on insistait beaucoup sur l'esprit d'équipe et le fait de contribuer au succès collectif. Ce n'est qu'avec l'âge que j'ai commencé à comprendre l'importance d'être soi-même et comment donner le meilleur de soi-même permet à l'équipe de progresser. C'est une leçon que j'ai apprise et approfondie au fil de ma carrière.

 

 

L'instinct prend-il davantage le dessus sur le terrain, lorsqu'on met en pratique ce qu'on a appris à l'entraînement ?

Oui, c'est comme ça que je vois les choses. Le jour du match, les décisions sont quasiment déjà prises et il faut se débrouiller avec les moyens du bord. Votre préparation détermine le déroulement de la rencontre, vos décisions et votre ressenti sur le moment. Une grande partie du jeu repose sur l'instinct et l'adaptation à l'instant présent, ce qui est passionnant.

En arrivant dans une nouvelle équipe, après avoir passé cinq ans à Crystal Palace, avez-vous dû développer des relations sur le terrain avec vos coéquipiers ici ?

Pour moi, c'est l'un des aspects les plus plaisants du football : pouvoir créer des liens avec les joueurs qui m'entourent et m'appuyer sur leurs points forts. Je connais leurs préférences, la position où ils aiment recevoir le ballon, le type de passes qu'ils préfèrent faire. C'est ce qui rend le football passionnant, c'est ce qui le rend si agréable.

Vous créez un lien, vous communiquez presque sans parler, donc c'est à un niveau plus profond. Est-ce que cela se renforce au fil des mois ?

Oui, c'est quelque chose qui se construit progressivement, et on apprend à mieux le comprendre. Mais avec certaines relations et certains joueurs sur le terrain, on crée des liens plus rapidement, ce qui est tout à fait naturel dans la vie aussi. C'est pareil quand on rencontre des gens. Sur le terrain, on voit bien que parfois, ça prend du temps, mais certaines relations se nouent plus vite et deviennent solides très rapidement. C'est ça le football, c'est pour ça qu'on l'aime tous.

Comment avez-vous vécu l'intérêt suscité par l'équipe, la pression et les attentes autour du club depuis votre signature ?

J'adore ça, mec. J'adore ça. C'est exactement là où je veux être, et on joue au foot pour ces moments-là, pour ces matchs à haute pression. On dit « haute pression », c'est pas forcément une pression énorme, mais ce sont des matchs importants auxquels on a envie de participer. Des matchs où on a envie de jouer et d'influencer le résultat – c'est pour ça qu'on joue au foot. J'adore ces moments-là.

Êtes-vous nerveux avant les matchs ?

Nerveux ? Oui, je dirais. Mais je ne le perçois pas forcément différemment. Je vois la nervosité comme la façon dont mon corps se prépare pour le moment crucial. C'est naturel, car on veut bien faire, être performant, aider l'équipe, gagner. Je crois que ça fait partie intégrante du sport de haut niveau et j'adore cette sensation. J'adore entrer sur le terrain et me dire : « Ça y est, c'est le moment. » C'est ça, le football. C'est ce qui le rend si spécial.

 

Donc, jouer à des jeux de haute intensité tous les deux ou trois jours implique des exigences mentales autant que physiques ? Cela peut-il être épuisant en soi ?

Oui, à 100 %. Ce n'est vraiment pas facile. Vous parlez de l'aspect physique, mais l'aspect mental est sans doute le plus difficile. Maintenir le rythme, rester préparé, rester concentré pendant toute une saison, quand chaque match compte. Ce n'est pas facile, mais si on veut gagner, si on veut accomplir de grandes choses, c'est le sacrifice à faire et le prix à payer. C'est ce que nous avons tous accepté.

Comment la pression ressentie lors de la finale de la FA Cup la saison dernière, alors que Palace abordait le match en tant qu'outsider, s'est-elle comparée aux grands matchs que vous avez disputés ici jusqu'à présent ?

J'ai ressenti une similitude dans le sens où j'ai mes propres attentes et que j'essaie de ne pas me laisser influencer par la pression des autres. J'essaie de me concentrer sur ce que je ressens et ce que je veux.

L'an dernier, en finale, mon état d'esprit était clair : « Je veux gagner ce match. L'occasion de gagner est là, et c'est tout ce qui compte pour moi, qu'on soit outsiders ou non, peu importe. » C'est pareil ici à Arsenal. Les attentes sont peut-être différentes de celles qu'on a face à Crystal Palace, mais mon état d'esprit reste le même : je vais tout faire pour gagner.

Vous avez également passé une saison à QPR en 2018/19, alors que vous luttiez pour le maintien. Était-ce une pression différente ?

Je pense qu'étant plus jeune et évoluant dans ce contexte, j'ai davantage ressenti la pression extérieure, le bruit ambiant, etc. J'en ai donc probablement beaucoup appris. C'était une période précieuse, car on réalise que beaucoup de choses qu'on intègre ne nous appartiennent pas, ce que je n'apprécie pas. J'ai donc appris à ne plus y prêter attention, à faire abstraction du bruit. Il ne faut pas perdre de temps à écouter des choses inutiles. Bien sûr, les gens auront leurs opinions et leurs critiques, mais il faut savoir faire avec, que ce soit positif ou négatif.

La pression est-elle vraiment toute relative ? Rentrez-vous chez vous et votre femme vous rappelle-t-elle les pressions liées au métier d'infirmier ?

C'est exactement ça ! C'est hilarant. Je rentre à la maison et je pense à tout et n'importe quoi, et puis ma femme me ramène à la réalité ; elle travaille aux soins intensifs. Franchement, j'adore cet aspect de ma vie. Ça remet les choses en perspective. Je regarderai toujours beaucoup de foot à la maison, parce que j'adore ça, mais il y aura aussi des moments où il faudra s'en détacher complètement, et c'est tant mieux. Sans même s'en rendre compte, on arrive à relativiser et à être moins sensible à tout.

En parlant de pression, nous avons le déplacement à Tottenham qui arrive bientôt, à quel point avez-vous hâte d'y être ?

Oui, ce sera un match passionnant, c'est certain. Ce sont ces matchs qui rendent le football si spécial, le derby du nord de Londres, alors j'ai vraiment hâte d'y être. Mais honnêtement, on se concentre toujours sur le prochain match. C'est difficile de se projeter, car on est constamment en train de préparer le suivant, et c'est tout. Bien souvent, je ne sais même pas qui on a deux matchs à jouer.

 

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