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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 01/31/26 dans Messages
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Gyokeres va je l'espère rapidement arriver à 15 buts TCC et donc se départir de la pression liée à une première saison catastrophique. Je dis pas qu'il va devenir grandiose en quelques semaines mais prenons aussi du recul, il est arrivé avec beaucoup de pression sur les épaules, s'est blessé rapidement, doit apprendre en peu de temps plein de choses... Je suis raisonnement confiant sur le fait qu'on va voir son meilleur visage d'ici le mois de mai et que Gabriel Jesus et lui vont se tirer vers le haut.5 points
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Il m’inspire vraiment beaucoup de sympathie ce joueur. Tout n’est pas parfait, loin de là, mais ses buts réguliers, son aisance dans les mouvements offensifs, son efficacité au contre-pressing… j’aime bien. Je pense toujours qu’avec du temps pour continuer de progresser, il peut devenir un top joueur au milieu, surtout si un jeu de permutation avec Rice lui permet de monter plus souvent.4 points
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Excellente rentrée (la je le dis, notez bien). Des passes verticales, c'est ce qu'on lui demande. Résultat, une superbe passe pour Martinelli qui amène le but de Gyokeres, et une passe décisive pour Jésus. On espère le revoir comme ça plus souvent.2 points
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J'ai beaucoup aimé son match. La semaine de repos lui a fait incontestablement du bien ! Il était vraiment à l'aise techniquement. Il a très bien anticipé les mouvements et était dominant aujourd'hui. Il continue d'être une menace offensive avec son but de la tête. Son contrôle orienté dans la surface en fin de match aurait mérité meilleur sort ! J'aimerais voir Nørgaard mardi en 1/2 finale de Cup pour permettre à Martin de se reposer et être à ce niveau samedi prochain face à Sunderland.1 point
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Il mérite de redémarrer en PL je trouve. Ces derniers matchs ont été bons. Il a également été décisif. Je trouve Trossard depuis début janvier vraiment pas top. Il serait pertinent d’inverser les rôles. Au final jusqu ici le côté gauche aura pas vraiment été un problème cette saison.1 point
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Qu’est-ce que je l’aime. Il a tout. Physique, technique, mental, il n’a pas de point faible. Défensivement très fort, offensivement il a beaucoup progressé. Ses centres, son activité et surtout ses déplacements sont excellents. Il se retrouve régulièrement dans la surface au bon endroit, au bon moment. Et sa grinta infatiguable fait plaisir à voir. Un monstre. C’est pas un hasard qu’on ai la meilleure défense, ce sont 5 monstres.1 point
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Plutôt d'accord. Odegaard prime c'était y a 2 saisons quand on développait pour moi le meilleur jeu qu'on ait connu sous l'ère Arteta. C'est la période Tiki taka Odegaard - Saka - White, quand il y avait encore de la folie et de la créativité pure. Deux choses ont pour moi changé depuis : les équipes en face défendent vraiment différemment et nous rendent la tache difficile, ensuite (et c'est lié) notre approche tactique a changé, et notre jeu est devenu basé sur une sur-maîtrise et une réduction maximale des risques. Autour de Ø, tout a changé : Saka est moins bon, Timber plus "raisonnable" que White, il n'y a plus Thomas derrière mais un Zubimendi plus timoré. Bref, on peut trouver plein d'explications pour justifier les baisses de perf de Odegaard. Après, qu'il soit remplacé quand il est moins bon me semble tout à fait normal, mais comme tu le dis je crois pas qu'Havertz ou Eze feront forcément mieux avec cette même approche tactique.1 point
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Bonjour à tous, Ceci est la dernière fois que je vais critiquer Ødegaard sur ce forum. Je pense sincèrement que c’est le joueur que j’ai le plus critiqué durant les vingt années où j’ai supporté Arsenal. Cette critique ne vient pas de nulle part. À vrai dire, entre 2020 et 2022, Ødegaard était mon joueur préféré à Arsenal. J’avais pour lui un espoir indescriptible, et la saison 2022/23 devait, selon moi, être l’année de l’apothéose : celle où Ødegaard nous ferait gagner notre premier trophée. Mais cela n’a pas été le cas. Je vous avoue aujourd’hui penser qu’il est la principale raison pour laquelle nous n’avons pas été couronnés lors des trois dernières saisons. Je vais tenter d’en faire la démonstration. Je n’aime pas cet exercice, mais il reste encore des supporters qui voient en lui un joueur qu’il n’est pas réellement. À la limite, cela m’importe peu. Ce qui m’énerve particulièrement, en revanche, c’est le fait de privilégier son retour à tout prix plutôt que d’envisager de le mettre de côté lorsque c’est nécessaire. Arsenal pourrait encore en payer le prix cette saison, avec une nouvelle saison blanche et voici pourquoi : Disclaimer : Mon métier gravite autour de la data, et mon analyse est donc volontairement data-centric. Pour ceux qui estiment, avec une certaine arrogance, que le football ne peut pas être analysé à travers la data, je vous invite simplement à ne pas lire ce post. Merci.☺️ 2022-23 : STATISTIQUES J'ai repris ses stats chaque match de la saisons 2022/23 et voici ce qu'il en ressort. Lorsque nous perdons, comment est ce que Odegaard se comporte ? 04/09/22 Manchester Utd, 27/10/22 PSV, 27/01/23 Manchester City, 04/02/23 Everton, 15/02/23 Manchester City, Well c'est assez flagrant lors de sa fameuse saison prime le CONSTAT est ACCABLANT : 0 but, 0 passe décisive dans TOUTES les défaites que nous avons subbit. Tirs cadrés: Sur plusieurs matchs joués quasiment en intégralité, les statistiques de tirs d’Ødegaard sont trop faibles, il a zéro tir ou zéro tir cadré sur 90 minutes, y compris contre des adversaires majeurs, traduit une absence de danger direct dans les zones décisives à répétition. Pour un joueur censé être au cœur de l’animation offensive, ce manque d’initiative devant le but est problématique. Même lorsque l’équipe gagne ou domine, son influence reste limitée à la circulation du ballon, sans réelle menace pour l’adversaire, concrétemet dans des contextes favorables par exemples la victoire 3-2 contre UTD, ou le 0-0 contre newcastle Odegaard n'a rien tenté. Au final, les chiffres parlent d'eux-mêmes et ils sont difficiles à ignorer. Sur une série de matchs à enjeu, Ødegaard joue quasiment l'intégralité des rencontres mais ne tire pas, ne cadre pas, ne pèse pas. Pour un numéro 10 censé être le cœur de l'animation offensive, c'est un problème. On ne parle pas d'un remplaçant qu'on fait entrer à la 80e, on parle du capitaine, du joueur autour duquel tout est construit. Et pourtant, quand le niveau monte, il s'efface. Il y a un fossé entre ce qu'on attend de lui, le temps de jeu qu'on lui accorde, et ce qu'il produit réellement quand ça compte. Ça pose forcément une question : est-ce vraiment l'homme de la situation quand l'enjeu est là ? Statistiques défensives / sans ballon il est incontestablement l'un des meilleurs millieu du monde dans ce domaine, dans la pessions dans le dernier tiers par 90 minutes. stats sont sans équivoque, il est peut être le meilleur joueur du monde dans cet exercice, dans la récupérations de balle dans le dernier tiers aussi (46 – plus haut total de Premier League). ça confirme une chose que nous avions tous remarqué lors de la saison 2022-23, en terme de jeu sans ballon il était le meilleur du monde surtout dans le dernier tiers. Statistiques de passes et de qualité technique Le taux de passes réussies très élevé (84,8 %, 97e percentile) combiné au volume de passes en profondeur réussies confirme une conclusion évoquée plus haut : dans la circulation du ballon et la gestion du jeu dans le dernier tiers, Ødegaard a fait partie des références du championnat, voire l’un des meilleurs à ce poste. GOALS D’après OPTA, ses 15 buts proviennent de seulement 9,93 xG. On peut donc en conclure qu’il a surperformé son xG de manière très significative. La vraie question était alors de savoir s’il serait capable de maintenir ce niveau d’efficacité dans le temps comme un élément stable de son jeu. La réponse, nous la connaissons tous : il n’y est pas parvenu. Dès lors, la saison 2022-23 doit être considérée comme une anomalie statistique plutôt que comme une norme dans le jeu de notre capitaine. Beaucoup d’entre vous prennent cette saison comme une référence pour juger Ødegaard. Or, ce n’est pas le cas. Il s’agit d’une saison exceptionnelle, pas d’un standard reproductible. Même au regard des statistiques avancées, il n’aurait pas dû marquer autant. Il a été extrêmement efficace, certes, mais cette efficacité n’est pas soutenable dans le temps. Défensivement Défensivement, il faut être hyper nuancé. Oui, Ødegaard presse énormément. Oui, il récupère des ballons très haut sur le terrain. Mais cette activité défensive doit être remise dans son contexte. Elle relève davantage du pressing collectif et de l’intensité sans ballon que d’un réel apport défensif individuel. Lorsqu’on parle de défense pure du genre les tacles les duels l'impact physique, les chiffres sont sans appel : Ødegaard est très en dessous des standards. Il tacle peu, gagne peu de duels et souffre énormément dès que le match devient physique. Ce n’est pas une question d’envie, mais de profil. Il manque de puissance, d’agressivité dans le contact surtout quand il fait sempblant de mettre le pieds et qu'il le retire à la dernière seconde (je deviens fou quand il fait ça mais passons...) ça crée un déséquilibre, il court beaucoup, presse beaucoup, mais ne sécurise pas. Dans les matchs à haute intensité, cette faiblesse devient un problème collectif, car elle oblige ses partenaires à compenser, notamment dans l’axe avec declan notamment. 2023-24 : STATISTIQUES Impact dans les défaites Si l’on isole uniquement les matchs perdus en 2023-24, le constat est brutal. Ødegaard est présent quasiment du début à la fin de chaque rencontre, avec un temps de jeu compris entre 78 et 90 minutes, mais son apport décisif est nul. Dans les quatre défaites de Premier League, il termine systématiquement avec zéro but et zéro passe décisive. Le schéma observé en 2022-23 se répète donc à l’identique : lorsque l’équipe perd, notre capitaine ne pèse pas. Ce point est d’autant plus critique que certaines de ces défaites sont directement liées à la course au titre. Les deux revers face à Aston Villa, en décembre puis en avril, sont des matchs à très fort enjeu. Arsenal y laisse des points décisifs et, dans ces deux rencontres, Ødegaard est totalement absent sur le plan offensif. Nénamoins ses stats en terme de circulation du ballon sont bonnes... Mais je ne vais pas m'attarder dessus. Performances dans les matchs à enjeu élevé En Ligue des champions, le constat est tout aussi préoccupant. Contre Porto puis contre le Bayern Munich, il dispute l’intégralité des rencontres sans aucune contribution directe. Le quart de finale contre le Bayern, première fois depuis 10 ans qu'on arrive à ce stade de la compétition orr, dans ce contexte maximal, il ne parvient ni à créer ni à faire la différence. Ces matchs confirment une tendance lourde : plus le niveau de l’adversaire est élevé, plus l’influence frodegaard diminue. Big 6 et matchs décisifs en championnat Face aux équipes du Big 6, la tendance se confirme. Sa seule prestation réellement décisive intervient lors du 5-0 contre Chelsea à domicile, encore une fois dans un match totalement déséquilibré. En revanche, lors des rencontres clés et serrées, comme le 0-0 à l’Etihad face à Manchester City, Ødegaard ne fait rien. Sur l’ensemble de ces confrontations, son impact reste intermittent et largement conditionné au scénario du match. Ma conclusion sur les 2 saisons référence de notre capitaine À partir de là, il devient difficile de continuer à parler de « saisons référence » pour Ødegaard. Sur deux exercices consécutifs, le même schéma se répète : une production statistique flatteuse en surface, mais largement conditionnée au scénario des matchs. Quand Arsenal domine, écrase son adversaire et joue sans pression, Ødegaard est visible, impliqué, décisif. Mais dès que le rapport de force s’équilibre, que l’enjeu monte ou que l’équipe est en difficulté, son influence disparaît presque systématiquement. Une saison de référence ne se mesure pas uniquement au total de buts ou de passes décisives. Elle se mesure à la capacité d’un joueur à faire la différence dans les matchs serrés, à répondre présent dans les défaites, à assumer son rôle dans les moments où tout peut basculer. Or, sur 2022-23 comme sur 2023-24, Ødegaard échoue précisément dans ces contextes-là. Ce que beaucoup prennent pour une norme est en réalité une illusion créée par des performances concentrées dans des matchs à sens unique. Les chiffres, replacés dans leur contexte, racontent une autre histoire : celle d’un joueur très utile dans un système dominant, mais incapable de porter une équipe quand le niveau s’élève. Dès lors, parler de saisons référence relève plus du narratif que de l’analyse.1 point
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Sauf qu'Arteta ne parle pas que de niveau de joueurs : Et puis tous les clubs de PL ont entre 20 et 25 joueurs pour la saison. Il faut aussi penser que certaines equipes doivent jouer jusqu'à 4 competitions en PL dans une saison.1 point
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Faut changer de logiciel, maintenant arsenal doit passer en mode liverpool ou City, quand il faut aller chercher un titre faut être capable d’injecter des joueurs et Alvarez fait parti des joueurs qui peuvent faire la différence dans la ligne d attaque, cf kvara au psg.1 point
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L'impression que les gens le jugent beaucoup sur des facultés de métronome, à faire pleins de petites passes sans déchet, contrôler le tempo etc Ce joueur aura toujours du déchet, il sera jamais à 90% de passes réussies C'est un joueur qui tente et qui créer le chaos. A un moment il dribble entre 4 joueurs et l'a donne à Odegaard qui l'a perd (y avait peu d'espace), il fait une belle passe pour Marti en profondeur Il percute et va chercher l'adversaire On le prend pour ça, il sera pas en mode maestro sur 90mn, il aura des moments de trous mais aussi des moments pour être décisif ou créer une situation à partir de rien On dirait qu'on a oublié ce genre de joueur chez nous. Alexis c'est sympa sur les compilations mais c'était aussi ça, du déchet et des passes ratées mais à la fin du match il se passait des choses et il y était pour quelque chose.1 point
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Problème dans les duels, appels trop naïfs et soucis techniques : on a décortiqué les difficultés de Gyökeres avec Arsenal Arrivé l'été dernier à Londres dans la peau du buteur qui manquait à Arsenal pour atteindre des sommets effleurés depuis plusieurs saisons, le Suédois Viktor Gyökeres semble peiner à prendre la mesure de son nouveau rôle chez les actuels leaders de la Premier League. Voici quelques pistes d'explication. Il restait sur 97 buts en 102 matches disputés avec le Sporting Portugal en deux saisons, toutes compétitions confondues. Présenté par Mikel Arteta comme un joueur doté d'une « capacité unique à mettre le ballon au fond des filets », Viktor Gyökeres, acheté 76 millions d'euros bonus compris au Sporting Portugal en juillet 2025, ne tient pas toutes les promesses nées de son arrivée à Arsenal. Alors que la première moitié de saison s'est achevée, le suédois de 27 ans a inscrit 9 buts, dont 2 sur penalty, en 28 matches disputés avec le club londonien. En Premier League, c'est encore plus inquiétant : en 21 rencontres, Gyökeres n'a trouvé le chemin des filets qu'à trois reprises hors penalties, contre Leeds, Nottingham Forest et Burnley. Et au-delà de ses statistiques brutes, ce sont ses performances globales qui semblent peiner à convaincre outre-manche. Des duels mal anticipés Premier point d'interrogation dans l'adaptation de Gyökeres à la Premier League, l'aspect physique. Revenu en Angleterre avec l'image d'un attaquant puissant et robuste dans les duels, l'ancien de Coventry et Brighton a pourtant du mal à s'adapter à la rugosité des défenses de Premier League, Championnat dans lequel il n'avait jamais évolué avant cette saison. Sur ce ballon aérien, Gyökeres n'initie pas le contact avec Botman assez tôt pour prendre appui sur le Néerlandais (ci-dessus). Le moment du contact arrive trop tard, Gyökeres ne peut pas à la fois prendre la position et gérer le ballon aérien (ci-dessous). Le contact se poursuit, Gyökeres n'utilise pas ses bras pour créer une distance avec Botman et lui résister. Le défenseur de Newcastle peut déséquilibrer le Suédois sans être sanctionné (3). Conséquence : à l'issue de la 22e journée de Premier League, le Suédois ne comptabilisait que 34 % de duels gagnés, soit le 33e plus faible total parmi les 36 avants-centres du Championnat cette saison. Une statistique qui interpelle et qui traduit des difficultés réelles à dominer les contacts. Des appels encore trop naïfs Autres chiffres clés qui semblent indiquer que Gyökeres a encore besoin de s'adapter à la Premier League, ceux qui concernent le nombre d'opportunités que se crée le Suédois à chaque match de Championnat. Cette saison, le constat est simple pour l'héritier du numéro 14 de Thierry Henry : il ne frappe pas assez. En moyenne, il ne tente sa chance qu'à 2,15 reprises par 90 minutes passées sur les terrains de Premier League alors que certains de ses concurrents du Big Six comme Erling Haaland ou Hugo Ekitike culminent respectivement à 3,99 et 3,23 tentatives par 90 minutes jouées en Championnat. Le classement de Premier League Alors, comment l'attaquant titulaire du leader de Premier League peut-il totaliser un nombre de tirs aussi faible ? Cette fois-ci, rien à voir avec de potentielles difficultés athlétiques ou avec le nombre de courses effectuées par Gyökeres. Le recueil de données physiques étant désormais une pratique systématique au plus haut niveau, des données objectives permettent de classer le Gunner parmi les 7 attaquants les plus rapides de Premier League et parmi les 4 qui effectuent le plus de sprints par 90 minutes. Si la capacité du Suédois à proposer des courses n'est pas en cause, c'est donc leur qualité et la façon dont il se déplace qui semblent pêcher. Murillo sort légèrement de sa défense. Gyökeres repère la possibilité de prendre la profondeur comme le montre son doigt pointé pour indiquer au passeur l'appel à venir (ci-dessus). Mais au lieu de déclencher son appel depuis l'angle mort de Milenkovic, le Suédois est dans le champ de vision du Serbe qui peut facilement anticiper et commencer son déplacement avant que Gyökeres déclenche son appel (ci-dessous). En avance, Milenkovic peut intercepter la passe. Dans la surface, même constat : les déplacements de Gyökeres ne lui permettent pas de profiter au maximum de la domination territoriale d'Arsenal face à la majorité de ses adversaires. Là aussi, l'attaquant affiche des axes de progression pour réussir à se montrer décisif sur ces situations et transformer la domination d'Arsenal en buts et en points. Alors que Saka semble armer un centre, Gyökeres est placé au second poteau, là où deux autres joueurs d'Arsenal sont déjà positionnés (ci-dessus). Après un crochet pour se remettre sur son pied gauche, Saka envoie un centre tendu dans la surface. Gyökeres étant au second poteau, il ne peut pas couper la trajectoire et la défense de Brighton peut se dégager (ci-dessous). Cette saison, les Gunners culminent à 58 % de possession en Premier League et font face à des blocs bas qui rendent l'exploitation des centres et la présence dans la surface primordiale. Et pourtant, ils ne sont que la 16e équipe de Premier League au nombre de centres réussis (et donc repris par un attaquant), ne devançant dans cette statistique que des équipes qui n'ont que peu de possession et exploitent principalement la profondeur comme Sunderland, West Ham ou Burnley. Une exécution technique imprécise Autre point clé des difficultés de Gyökeres sous le maillot d'Arsenal, la qualité technique de ses enchaînements. Symbole de ces difficultés techniques, Gyökeres n'affiche que 18,5 % de dribbles réussis en Premier League cette saison. Au-delà même de ses dribbles, sa conduite de balle s'est plusieurs fois montrée défectueuse dans des situations qui auraient dû lui permettre d'ajouter des buts à son compteur. Après une grossière erreur d'appréciation de la trajectoire, Murillo laisse Gyökeres filer au but. Mais la première touche du Suédois ne lui permet pas de s'emmener le ballon correctement. De la même façon, sur sa seconde touche le ballon lui reste dans les pieds et il essaie de se l'emmener de la cuisse (ci-dessus). Ces imprécisions l'empêchent de prendre de la vitesse et Murillo peut revenir pour contrer la tentative du Suédois (ci-dessous). Alors que tout reste à jouer pour conquérir le titre de champion d'Angleterre et que le sprint final approche, Gyökeres est actuellement le meilleur buteur d'Arsenal en Premier League avec 5 unités. Mais, penaltys exclus, le Suédois se classe derrière Leandro Trossard (5 buts), Declan Rice, Eberechi Eze et Mikel Merino (4 buts chacun) et au même niveau que Bukayo Saka, Gabriel Magalhaes et Martin Zubimendi (3 buts). Un apport qu'il devra de toute évidence améliorer pour permettre aux Gunners de remporter leur premier titre de champion depuis 2004.1 point