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Football leaks

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Au terme d’une enquête lancée à la suite de son contrôle positif, Sergio Ramos a finalement été blanchi par l’UEFA. Aucune mesure disciplinaire n’a été prononcée contre le médecin du Real Madrid, malgré une erreur de déclaration. La star espagnole n’a également subi aucune sanction dans une deuxième affaire, à la suite d’un match de championnat en avril 2018, alors qu’il est allé prendre une douche avant un contrôle antidopage, en violation du règlement.

 

Retour en Suisse, au siège de l’UEFA. Le 7 juillet 2017, deux jours après avoir reçu les résultats du contrôle positif de Ramos, Caroline Thom, responsable antidopage à la fédération européenne, écrit au joueur pour lui demander des explications.

La réponse arrive le 10 juillet. Elle ne fait que cinq lignes. Ramos explique avoir reçu la veille du match « un traitement contre la douleur pour mon épaule et mon genou ». Pour les détails, tout se trouve dans un « rapport médical » préparé par Mikel Aramberri, l’un des médecins du Real. « J’espère que cela clarifie complètement la situation », conclut Sergio Ramos. 

Les règles de l’AMA concernant l’utilisation de la dexaméthasone sont claires. La substance peut être utilisée par voie intra-articulaire en dehors des compétitions (c’est-à-dire plus de 24 heures avant le match), mais le traitement doit être mentionné lors du contrôle antidopage.

 

l'uefa  a décidé de « classer l’affaire sans engager de procédure disciplinaire », avec ce conseil à Ramos : « À l’avenir, nous vous demandons, ainsi qu’à votre médecin, de prendre les plus grandes précautions lorsque vous remplissez un formulaire de contrôle antidopage, en particulier lorsque vous déclarez un traitement. »

https://www.mediapart.fr/journal/international/231118/dopage-les-controles-suspects-de-sergio-ramos?utm_source=20181123&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-20181123&M_BT=135393249294

 

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Face aux policiers, le patron de l’AS Monaco oppose plus de 500 fois le droit au silence

 

face aux 578 questions posées par les enquêteurs : « Je fais valoir mon droit au silence. »

Le 6 novembre, son domicile – un luxueux appartement de 1 000 m2 avec salle home-cinéma, hammam, sauna, et salle de sport – a été perquisitionné. Les enquêteurs y ont trouvé son passeport chypriote, des badges de ses chalets à Gstaad, trois pistolets de tirs sportifs, un ordinateur et quatre disques durs dans une cave. Mais Rybolovlev ne sait pas d'où sort le matériel informatique : « Je ne sais pas à qui ils appartiennent et ne savais même pas l'existence de la cave. Je ne sais pas qui a pu stocker ces objets. »

 

Tetiana Bersheda, avocate de M. Rybolovlev, qui cumule aussi les fonctions d’administratrice de l’ASM ou de Monaco Sport Investment (MSI), la société à travers laquelle l'oligarque contrôle le club, est restée tout aussi silencieuse lors de son audition par les enquêteurs.

Elle aussi a opposé son droit au silence aux nombreuses questions qui lui ont été posées (590), portant en partie sur ses liens avec plusieurs autorités du pays.

 

l’ex-ministre s’est étonné du fait que l’ancien chef de la police Régis Asso, en fonction jusqu’en février 2016, ait accepté, au début de l'enquête Bouvier, de participer à un dîner au domicile de Dimitri Rybolovlev en compagnie de Tetiana Bersheda, et ait reçu un cadeau anniversaire de leur part quelques semaines plus tard.

« Aujourd'hui, comment qualifiez-vous le fait pour une personne exerçant les fonctions telles que celles qu'exerçait alors M. Asso de recevoir des cadeaux de la part d'un plaignant ? » ont relancé les enquêteurs. Réponse de l’ex-ministre : « C'est plus que surprenant. »

le 16 mars 2015, le policier jure même « fidélité » à Rybolovlev. Plus de trois ans plus tard, Asso plaide la maladresse face aux enquêteurs : « Là, c’est un problème de vocabulaire. Fidélité est un mot que j’emploie souvent dans mes messages. Je voulais simplement être poli. » Il assure aussi n'avoir donné aucune instruction particulière à ses services dans le traitement de l'enquête Bouvier

 

Yves Bouvier et sa complice présumée Tania Rappo sont placés en garde à vue le 25 février 2015, un mois et demi après le dépôt de la plainte les visant, et inculpés. Peu après la fin des gardes à vue, Mme Bersheda écrit à Fusari : « Merci pour votre excellent travail, bon week-end, amitiés, Tetiana. » Le policier répond : « Merci ! Bon ski (peut-être) À bientôt. »Les enquêteurs s'interrogent à haute voix :« Est-il normal que l'avocat de la partie civile adresse ses félicitations et s'autorise à commenter la qualité du travail d'un policier,  juste après les inculpations des deux suspects ?

 

https://www.mediapart.fr/journal/international/301118/face-aux-policiers-le-patron-de-l-monaco-oppose-plus-de-500-fois-le-droit-au-silence?page_article=3

 

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À la suite des révélations de la première saison des Football Leaks en décembre 2016, sur son montage offshore au Luxembourg, Luka Modrić a été condamné en janvier dernier en Espagne à huit mois de prison avec sursis et 1,4 million d’euros d’amende pour fraude fiscale. Le nouveau Ballon d’or a aussi été épaulé pendant toute sa carrière par des agents peu scrupuleux, dont l’un est au cœur d’une affaire d’État en Croatie, ce qui a valu à Modrić des poursuites pour parjure.

 

Zdravko Mamić cumulait les casquettes de président du club et d’agent de joueurs, ce qui a permis à son clan d’accaparer, via des sociétés offshore, la moitié des revenus de transferts qui auraient dû aboutir dans les caisses du Dinamo. Un système bien rodé, utilisé notamment en 2008 lors du transfert de Luka Modrić vers le club anglais de Tottenham.

Le milieu de terrain croate a été directement complice de la magouille. Sur les 21 millions payés par Tottenham au Dinamo, 9,19 millions ont été virés sur le compte bancaire de Modrić, lequel a reversé 7,14 millions à Mamić et sa famille. La destination finale des 2 millions restants demeure inconnue.

 

L’argent destiné au clan Mamić transitait par une discrète société suisse nommée Rasport Management. Elle a touché l’argent détourné des caisses du Dinamo sur plusieurs autres transferts, dont celui d’Eduardo à Arsenal ou de Dejan Lovren à l’Olympique lyonnais.

 

L’affaire aurait pu tourner vinaigre pour Modrić, puisqu’il a accepté que l’argent détourné transite par son compte en banque. On ignore s’il a passé un accord avec le procureur croate pour échapper aux poursuites en échange de sa coopération. En tout cas, il n’a pas été mis en examen et il a chargé Zdravko Mamić lors de sa première déposition devant les enquêteurs.

 

Mais surprise : lors du procès, Modrić et l’un de ses coéquipiers de l’époque au Dinamo, Dejan Lovren, ont changé de version et défendu Mamić à la barre. Résultat : Modrić et Lovren ont été poursuivis pour parjure, un délit passible de cinq ans de prison en Croatie. Mais ils ont réussi à faire annuler leur mise en examen par la Cour suprême la semaine dernière.

Le revirement de Modrić peut se comprendre, vu la réputation de son ex-agent Zdravko Mamić. En juillet 2016, le procureur général croate a été placé sous protection policière maximale (il l’est toujours aujourd’hui) à la suite de soupçons selon lesquels un contrat avait été placé sur sa tête. La presse croate a indiqué que Mamić aurait été impliqué dans ce projet d’assassinat, ce que l’intéressé a formellement démenti lors d’une conférence de presse.

 

À peine arrivé à Madrid, Modrić a entrepris d’échapper en partie à l’impôt, avec la complicité du Real. Comme nous l’avons révélé fin 2016 lors de la saison 1 des Football Leaks, le club lui versait en effet 15 % de son salaire sous forme de droits à l’image, via une société au Luxembourg baptisée Ivano – le nom du fils de Luka Modrić. Cette coquille offshore encaissait aussi les confortables revenus publicitaires du milieu de terrain croate, dont ceux de son contrat avec Nike.

 

À la suite de nos révélations, Luka Modrić a été poursuivi pour fraude fiscale en Espagne et a finalement conclu une transaction pénale avec le procureur : en janvier 2018, il a accepté une condamnation à huit mois de prison avec sursis et 1,4 million d’euros d’amende.

 

https://www.mediapart.fr/journal/international/031218/luka-modric-ballon-d-or-offshore-lie-une-mafia-croate-du-foot?page_article=2

 

 

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Il y a 2 heures, lô le gunners a dit :

 

C'est pas qu'on ne se doutait pas de toute cette m****, mais on préférait ne pas la voir. Vu l'argent brassé dans le foot, rien d'étonnant que ça finisse en dérives financiaro-mafieuses.

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Nos documents ont démontré que Right to Dream est en réalité un satellite de Manchester City, qui finance l’académie via une société offshore du propriétaire aux îles Vierges britanniques. En échange, le club anglais a l’exclusivité sur le recrutement des élèves.

L’objectif est double. Assurer à City une « domination quasi totale » sur les joueurs mineurs en Afrique de l’Ouest. Et faire de l’argent avec les jeunes qui n’ont pas le niveau pour intégrer le club. Manchester City n’hésite pas à comparer ces gamins à de la « gestion d’actifs » qui s’est révélée « bénéficiaire ».

 

les jeunes les plus talentueux atterrissent soit à City, qui les prête immédiatement pour les aguerrir, soit dans le club danois FC Nordsjælland, appartenant au propriétaire de l’académie Tom Vernon. Tout est fait pour garder les enfants sous contrôle.

Suite à nos premières révélations, les journaux Politiken (Danemark) et VG (Norvège), partenaires de Mediapart dans l’opération Football Leaks et au sein du réseau de médias EIC, ont pu recueillir quatre témoignages concordants d’anciens élèves de Right to Dream. Ils disent avoir été battus, giflés, forcés de courir au milieu de la nuit ou de s’agenouiller en plein soleil en guise de punition. Ils dénoncent aussi les « pressions psychologiques » et la façon dont l’académie leur a dicté leur carrière.

 

La vie des jeunes garçons, recrutés dans toute l’Afrique de l’Ouest (Ghana, Côte d’Ivoire, Nigeria…), était réglée comme du papier à musique : lever à 5 h 30, entraînement de football, cours à école, puis nouvel entraînement avant le dîner. Le samedi était jour de match. Le dimanche était libre, mais les élèves le passaient généralement à faire leurs devoirs.

 

Les enfants étaient confrontés à une réalité très différente de celle décrite par Tom Vernon. Un système basé sur la peur et les punitions, dit Collins Tanor. « J’ai été puni plusieurs fois. Tout le monde a eu sa part, quoi qu’il fasse. J’en ai peut-être eu un peu moins que les autres, mais j’ai eu ma part. »

Il se souvient d’un jour où les enfants avaient perdu un ballon de foot. Ils l’ont cherché dans la brousse et sont arrivés en retard à l’école. « Nous avons été alignés et battus physiquement pour notre retard. Cela s’est passé dans les premières années. » Une autre fois, lorsque certains garçons sont arrivés en retard, tous les élèves ont été punis : ils ont reçu moins de nourriture que d’ordinaire pendant plusieurs jours.

 

Une autre punition consistait à réveiller les garçons avec des cannes au milieu de la nuit. « Ils nous ont fait grimper des collines, puis nous sommes revenus et sommes allés directement au lit avec les mêmes vêtements. Puis ils nous ont réveillés le matin et nous avons dû suivre le programme normal. Nous ne savions jamais quand ils nous réveilleraient au milieu de la nuit. Les anciens élèves plus âgés, qui travaillaient à l’académie, étaient chargés de nous punir. »

Il pense que la punition collective était considérée comme un outil éducatif. « Je suppose que c’est inspiré des camps militaires. C’était pour nous apprendre à travailler ensemble : si quelqu’un faisait une erreur, cela affectait toute l’équipe. »

Une autre punition consistait à forcer les élèves à se mettre à genoux sous le soleil brûlant, la tête inclinée : « On l’appelait “l’agenouillement”. Cela pouvait durer une, deux ou trois heures. » 

 

Selon Collins, les garçons risquaient la punition à la moindre incartade. « C’était pour des choses anodines, que n’importe quel garçon pourrait faire : laisser tomber quelque chose, perdre un ballon de football, ne pas faire un effort demandé et être perçu comme un paresseux. »

 

D’autres garçons formés à l’académie confirment le recours aux châtiments corporels. L’un d’eux, Kamal Sowah, affirme que les punitions étaient fréquentes et se souvient avoir été frappé par Harry Adekpui.

 

https://www.mediapart.fr/journal/international/091218/des-enfants-de-l-academie-africaine-de-manchester-city-chaties-et-maltraites?page_article=3

 

 

 

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Il y a 2 heures, Mikeb a dit :

A gerber! Pourquoi la FIFA ne met pas son nez la dedans? C'est de l'esclavage ni plus ni moins.

 

Trop d'argent en jeu, la peur aussi que tout ça soit dévoilé et parce que City est à mon avis loin d'être le seul "grand club" dans le cas...

Peut-être pas à cet extrême, mais quand même...

 

Je crois qu'on a déjà eu des témoigngages concernant des clubs italiens il y a de ça quelques années...

EDIT :

 

A noter que la PL a ouvert une enquête en lien avec le sujet : https://www.rtbf.be/sport/football/etranger/angleterre/detail_apres-l-uefa-la-premier-league-va-aussi-enqueter-sur-les-finances-de-mancity

Modifié par Niccis

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Et puis la fifa qui vient de valider une coupe du monde au qatar, passe la même coupe du monde à 48 nations, créé une coupe du monde des clubs pendant l'intersaison, peut on vraiment se demander pourquoi elle ne met P1s son nez là dedans? En vérité on sait tous que c'est le genre d'institution ultra corrompue, c'est juste que peu à peu, grâce à la multiplication des informations, on voit directement toute la m**** qui gravite autour du foot. 

La question est: arrivera  t-il un moment où certaines institutions qui ont du pouvoir médiatique boycoteront politiquement tout ça? Et quelle sera notre limite à nous? Parce que soyons honnêtes, ce sont les spectateurs/fans de foot qui auront la plus grande influence. Sans public le foot business ne sera plus rien. 

 

Mais difficile d'abandonner une passion comme il est difficile de changer son mode de vie et de consommation alors que cela devient vital aujourd'hui.

 

Perso, je crois le faire petit à petit. Mais j'ai d'autres choses que le foot dans la vie. Certains ont des vies tellement galères que c'est presque tout ce qui leur reste et les motive.

 

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Un footballeur est-il un salarié comme un autre ? C’est la question que pose l’attaquant Anatole Ngamukol, mis à l’écart par le Stade de Reims et qui a porté plainte contre son ancien club. Une première dans le monde du football, et qui n’est pas anecdotique : l’UNFP, le syndicat des joueurs professionnels de football, a décidé de se porter aux côtés du joueur dans le dossier au motif que le « football est un no man’s land juridique : ça ne peut plus durer ».

 

La situation de départ peut pourtant paraître banale à tous les amateurs de football. Anatole Ngamukol, ancien joueur du Red Star, signe à Reims en 2016. Il participe à 26 matchs et à l’accession du club en Ligue 1.

Seulement, le club ne compte plus sur lui pour la saison 2018-2019, et lui fait comprendre qu’il doit s’en aller. « Le président de Reims, Jean-Pierre Caillot, m’a annoncé en mai que je ne jouerai aucun match, aucune minute, et m’a demandé d’aller voir ailleurs », explique le joueur, aussi combatif sur le terrain qu’en dehors.

Le club champenois va alors faire ce que nombre de clubs ont pris l’habitude de faire depuis des années. Dès le 27 juin, elle demande à Anatole Ngamukol de ne plus s’entraîner avec le groupe professionnel. Dans le milieu, on appelle ces joueurs bannis « les lofteurs » : ils sont contraints de faire entraînement à part.

 

En clair, les clubs cherchent à dégoûter les joueurs de rester. Par le passé, le syndicat des joueurs s’est déjà mobilisé contre cette façon de faire, et a obtenu à plusieurs reprises que soit réécrit l’article 507 de la convention collective. « À la base, explique Philippe Piat, président de l’UNFP, l’article 507 est fait pour qu’un entraîneur, qui a 40 joueurs sous contrat, puisse de manière temporaire dispatcher une partie de son effectif dans un deuxième groupe. Le problème est que le texte est à chaque fois dévoyé. Alors que l’article 507 ne doit pas pouvoir servir à mettre à l’écart, à sanctionner. »

Selon cet article, en effet, la mise à l’écart « ne doit en aucun cas se prolonger de manière régulière, permanente et définitive s’apparentant à une mise à l’écart du joueur contraire à l’esprit du texte et du contrat de travail du footballeur professionnel ».

 

Une trentaine de joueurs seraient actuellement concernés. « Mais généralement, ils s’en satisfont. Ils préfèrent ne rien dire et attendre. Quand la Ligue est saisie, elle intervient, elle demande, certes, aux clubs de réintégrer les joueurs. Mais les amendes sont si faibles que les clubs s’en fichent. »

Pour Philippe Piat, la situation relève du harcèlement : « C’est comme si une entreprise mettait une secrétaire dans un bureau toute seule, à faire des mots croisés. Cela relève du harcèlement, et c’est fait pour réprimer la désobéissance d’un joueur qui ne veut pas, selon les cas, soit s’en aller, soit prolonger son contrat. […] Les clubs n’en ont rien à faire des contrats de travail : les joueurs sont seulement considérés comme des actifs financiers. On maltraite des joueurs qui veulent simplement respecter leur contrat de travail. »

 

Me Delphine Meillet, l’avocate du joueur, abonde : « Ce sont des comportement qui sortent du cadre légal. Ils se sentent protégés par le milieu du football dans lequel ça ne se fait pas de saisir la justice. On lave son linge sale en famille. [...] Mais là, ça suffit, les arrangements de circonstance ! Le foot est un no man’s land juridique. Tout le monde s’en accommode, y compris les politiques. Pour une fois qu’un joueur a le courage d’aller au bout, on est à ses côtés. D’autant qu’il fait face à la perfidie d’un club qui, pour échapper à ses obligations, a entamé une procédure de licenciement sur un faux motif, et en chargeant la barque. »

 

Jusqu’au-boutiste, Ngamukol ? Quand le Stade de Reims, contacté par le syndicat des joueurs, lui a finalement proposé de lui payer les mois de salaire lui restant jusqu’à la fin de son contrat et de le libérer, le joueur a refusé et en a fait une question de principe : « Il ne veut pas d’un compromis. Il veut que la justice passe », explique son avocate.

 

Dans une première décision, la Ligue a entériné le 6 novembre la rupture du contrat. À la suite de l’appel interjeté par Anatole Ngamukol, le litige opposant le joueur au Stade de Reims sera maintenant examiné par la commission paritaire d’appel de la LFP en début d’année 2019. Quant à la Fédération française de football, elle explique que c’est à la Ligue de gérer la situation.

Mais comme les Football Leaks 1 et 2 l’ont démontré, que l’on parle d’évasion fiscale, de transferts irréguliers, de mineurs illégalement recrutés, de joueurs dopés ou fichés selon leur ethnie supposée, il en faut beaucoup pour émouvoir les instances du football.

 

https://www.mediapart.fr/journal/france/261218/ngamukol-un-footballeur-banni-qui-fait-valoir-ses-droits?utm_source=20181226&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-20181226&M_BT=135393249294

 

 

 

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