Jump to content

Dear Gooners, to support the forum, thanks to disable your ad blocker !

lô le gunners

Membre
  • Posts

    9677
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    7

lô le gunners last won the day on September 18 2019

lô le gunners had the most liked content!

Reputation

570

2 Followers

About lô le gunners

  • Birthday 05/20/1989

Contact Methods

  • Website URL
    http://

Profile Information

  • Club
    Arsenal
  • Location
    bzh

Recent Profile Visitors

3825 profile views
  1. les "grandes" rivalités en Italie c'est essentiellement entre la Lazio et la Roma incontestablement et de loin (on parle d'ultra qui se sont poignardés il y a peu encore ...); et dans une moindre mesure le milan Ac avec l'inter de milan ; l'inter de milan avec la Juve ; Entre la Juve et la fio il n'y a vraiment pas grand chose ... c'est comme dire que Naples et l'inter de Milan sont énervés entre eux ... Concernant l'offre de 106 boules, @Auré doit avoir raison, j'ai sans doute mal compris ; apparemment il y a 80 sur la table + 26 boules en package (qu'est ce que cela sous entend?) à voir si cela se confirme ; c'est tout de même bizarre que l'on ne propose rien en lien avec Torreira qui fait une bonne saison ; 18 matchs, nombreuses fois titulaires ; valeur à 20 boules quand même (les torchons anglais parlent d'échange mais c'est faux, il n'y a jamais eu cela à aucun moment) Onze Mondial qui dit que c'est pas loin d'être mort ... en confirmant tout ce qui a été dit concernant la volonté du gars pour la Juve https://www.onzemondial.com/transferts/arsenal-les-gunners-serieusement-refroidis-dans-le-dossier-vlahovic-751570
  2. apparemment la dernière offre que l'on va faire pour faire venir Vlahovic est de 106 m € salaire inclut quel signale on envoie aux saka, ESR & co ? Arsenal c'est la poule aux oeufs d'or, servez vous? Les cas Pépé, Ozil n'ont vraiment servi à rien ...
  3. Dopage financier: comment l'UEFA a ruiné sa procédure contre Manchester City Condamné en première instance par l'UEFA pour le plus gros dopage financier de l'histoire du foot, Manchester City a été relaxé en appel. L'UEFA a commis une étrange série d'erreurs qui ont sabordé sa propre procédure, en renonçant notamment à obtenir des documents accablants pour le club, que nous révélons aujourd'hui. C’est une victoire inespérée pour Manchester City, et une sévère défaite pour ceux qui rêvent d'un football plus équitable. En février dernier, l’UEFA avait banni le club anglais de la Ligue des champions pour deux ans pour violation du fair-play financier, les règles édictées par la fédération européenne de football afin d’empêcher les clubs de fausser les compétitions en dopant artificiellement leurs revenus. Mais le 12 juillet, la sanction a été annulée en appel par le tribunal arbitral du sport (TAS). L’affaire semblait pourtant imperdable pour l’UEFA, qui avait ouvert une enquête à la suite des révélations publiées en novembre 2018 par Mediapart, Der Spiegel et nos partenaires de l’EIC grâce aux documents Football Leaks. Nous avions démontré, grâce à des courriels et documents internes, que le cheikh Mansour d’Abu Dhabi, propriétaire de City, avait injecté 2,7 milliards d’euros d’argent émirati dans le club, dont des centaines de millions grâce à des contrats de sponsoring surévalués entre le club et des entreprises d'Abu Dhabi, dont la plus grande partie était en réalité payée en sous-main par la holding personnelle du cheikh Mansour. La fraude de Manchester City est « de loin la plus importante violation des règles » du fair-play financier jamais portée à sa connaissance, a reconnu l’UEFA lors de la procédure. La fédération européenne a donc demandé au TAS d’infliger une « punition » exemplaire aux Skyblues, afin de « protéger l’intégrité de la Ligue des champions », « dissuader » d’autres fraudeurs de faire la même chose, et « rendre justice » aux clubs honnêtes, qui ont « souffert de l’avantage indu » que s’est octroyé City en se dopant aux pétrodollars. L’analyse de la sentence arbitrale de 93 pages, publiée lundi soir, montre toutefois que les actes de l’UEFA lors de l'appel devant le TAS semblent en décalage avec son discours très offensif. La fédération européenne a en effet commis une série de bourdes et pris des décisions qui semblent contraires à ses intérêts, qui ont grandement aidé City à remporter la victoire. L'UEFA a commencé par accepter que Manchester City choisisse deux des trois arbitres. Au final, le club a gagné à la majorité de deux contre un. C'est toujours à deux voix contre une que les arbitres ont donné tort à l'UEFA sur la prescription, mais aussi qu'ils ont exigé un très haut niveau de preuves. La majorité des arbitres a estimé qu'il ne suffisait pas que les dirigeants de City décrivent la fraude dans des courriels. Ils ont exigé que le financement caché des sponsors par Abu Dhabi soit confirmé par les sponsors eux-mêmes, ou que l'UEFA retrouve la trace des transferts de fonds. Ce second type de preuve était impossible à obtenir, puisqu'il aurait fallu accéder aux comptes des sponsors, sur lesquels l'UEFA n'a aucune autorité. Le TAS a estimé au final par deux voix contre une qu'une partie des infractions étaient prescrites, et que l’UEFA n’a pas apporté suffisamment de preuves pour celles qui ne l’étaient pas. Pourtant, des éléments non prescrits et impliquant directement les sponsors existaient dans les Football Leaks, comme le montrent de nouveaux documents que nous révélons aujourd’hui. Mais l’UEFA a, de façon inexplicable, renoncé au dernier moment à demander ces preuves, alors que City avait l’obligation de les fournir. Ce qui a grandement contribué à la victoire du club. L’attitude de l'UEFA est d'autant plus problématique qu’on retrouve le même schéma avec le PSG, qui avait lui aussi massivement fraudé le fair-play financier, mais a été sauvé par le TAS pour vice de procédure. La fédération européenne avait alors renoncé à contester cette décision alors que ses chances de gagner étaient jugées importantes en interne, selon une enquête du New York Times. Bref, l’UEFA a appliqué sa philosophie habituelle : forte avec les faibles, faible avec les forts. L’affaire de Manchester City consacre le fait que le fair-play financier est devenu un système à deux vitesses : seuls les clubs petits et moyens sont sanctionnés, tandis que les clubs les plus riches et influents peuvent continuer à se doper financièrement en toute impunité, alors même que leur domination sur le terrain n’a jamais été aussi écrasante. Contactée par Mediapart, l’UEFA a refusé de répondre à nos questions factuelles au motif que la procédure devant le TAS est « confidentielle », mais dément fermement avoir fait exprès de blanchir City : « Il est totalement inacceptable de suggérer que l’UEFA n’a pas férocement défendu » sa position. La fédération européenne de foot indique qu'elle n'est « pas satisfaite du résultat » et qu'elle a « investi des ressources considérables en argent, en temps et en énergie » pour tenter de faire condamner City. Pour comprendre, il faut revenir à nos révélations issues des Football Leaks du 5 novembre 2018 sur le dopage financier de City. Peu après la parution, l’UEFA se contente de demander des explications au club. La fédération européenne n’a jamais demandé les documents au lanceur d’alerte Rui Pinto, à l’origine des Football Leaks, poursuivi au Portugal, notamment pour piratage informatique présumé. Cette décision est absurde. L’UEFA a en effet plaidé par la suite devant le TAS que, vu l’ampleur de la fraude présumée, les documents étaient parfaitement admissibles, même s'ils avaient été piratés. Le TAS a jugé que l’UEFA avait raison. Il n’y avait donc aucune raison de ne pas demander les documents à l’homme qui les avait obtenus. Le 2 mars 2019, notre partenaire Der Spiegel publie une suite de l’enquête, illustrée par six courriels originaux issus des Football Leaks, dans lesquels les dirigeants de City écrivent que la société du cheikh Mansour verse en sous-main aux sponsors la majorité des sommes qu’ils paient au club. C’est la publication de ces documents qui décide enfin l’UEFA à ouvrir, cinq jours plus tard, une enquête interne. Mais l’Instance de contrôle financier des clubs (ICFC), le tribunal financier de l’UEFA, choisit de se baser uniquement sur les six courriels reproduits par Der Spiegel, ignorant les autres documents cités dans nos précédents articles. L’UEFA a donc décidé sciemment d’attaquer l’un des clubs les plus riches et les plus procéduriers du monde avec des mails accablants mais peu nombreux, et qui risquaient d'être prescrits. En matière de fair-play financier, la prescription est de cinq ans, ce qui signifie qu’il faut prouver que City a fraudé après mai 2014. L’UEFA ne pouvait pas l’ignorer, puisqu’elle a elle-même fixé ce délai. Or cinq des six courriels datent d’avant 2014. Le TAS a reconnu que Manchester City a fraudé en 2013, en inscrivant dans ses comptes comme des revenus de sponsoring un virement en fait versé par un individu ou une entité d'Abu Dhabi (qui n'est pas nommé dans la sentence arbitrale), sur instruction de la société du cheikh Mansour. L'UEFA a plaidé que ce n'était pas prescrit, car les comptes trafiqués lui ont été soumis une seconde fois en 2014. Mais le TAS lui a donné tort, toujours par deux voix contre une. L’UEFA avait un autre atout maître, qui aurait pu lui permettre de gagner. Mais elle y a subitement renoncé. Comme d’habitude dans le sport, les affaires se règlent devant une justice privée, où il n’y a ni policiers ni perquisitions. Pour compenser cela, le règlement de l’UEFA prévoit que les clubs mis en cause ont l’obligation de coopérer, en fournissant les documents demandés par l’ICFC, son tribunal financier interne. En première instance, l’ICFC avait demandé au club de nombreux documents, dont d’autres e-mails liés aux opérations de sponsoring, ainsi que l’accès aux documents financiers des sponsors de City et de la société du propriétaire du club. Manchester City a refusé. Dans ce cas, comme l’a rappelé le TAS dans sa sentence, City était présumé de mauvaise foi. Si un club refuse une demande raisonnable de produire des documents, les arbitres peuvent en effet en déduire que c’est parce qu’il dissimule des preuves incriminantes pour lui. À la veille du procès en appel devant le TAS, l’UEFA est donc dans une position favorable. D’autant plus que son propre règlement stipule que le TAS peut juger uniquement sur la base des élément produits en première instance. Le refus du club de produire des documents était donc normalement définitif, tout comme sa mauvaise foi. Mais l’UEFA prend alors deux décisions contraires à ses intérêts. Elle autorise City à produire de nouveaux éléments, alors que son propre règlement l’interdit. Le club en profite pour produire les témoignages de ses dirigeants et de ses sponsors, qui jurent qu’aucune fraude n’a été commise. Mais côté documents, City ne verse que les six courriels déjà publiés par le Spiegel… en version partiellement censurée. C’est-à-dire rien de neuf. De son côté, l’UEFA avait demandé, comme en première instance, que le club produise des courriels supplémentaires. Mais juste avant l’audience elle y a renoncé, officiellement parce que cela ralentirait la procédure et qu’il fallait absolument un verdict d’ici à l’été 2020, avant l’ouverture de la prochaine Ligue des champions. L’argument est très discutable : puisque la fraude de City durait depuis huit ans, l’UEFA aurait très bien pu attendre une saison de plus. Ce renoncement de l’UEFA a eu des conséquences catastrophiques. Le TAS a souligné dans son jugement que City a tout fait pour ne pas donner les documents, à tel point qu’il a condamné le club à 10 millions d’euros d’amende pour refus de coopérer. Mais comme l’UEFA a renoncé à demander les preuves, les arbitres écrivent qu’ils ont été obligés de considérer que le club était de bonne foi dans la procédure principale pour dopage financier. « Il apparaît que l’UEFA était consciente des conséquences du fait qu’elle n’insiste pas sur le fait que Manchester City produise des preuves supplémentaires », insiste la sentence arbitrale. En clair, l’UEFA a fait un très beau cadeau au club. Cette absence de documents a beaucoup frustré Noel Lindsay, l’expert financier désigné par l’UEFA pour tenter de démontrer la fraude de City. « Je ne suis pas satisfait de ce qu’on m’a montré, car j’ai le sentiment qu’on ne m’a montré que la partie émergée de l’iceberg », a-t-il indiqué devant le TAS. Au sujet des paiements qu’aurait faits le cheikh Mansour pour le compte du sponsor Etihad, « on a eu de gros problèmes, car on ne nous a pas fourni les e-mails et les documents qui auraient permis de comprendre le contexte de ces transactions », a-t-il déploré. Interrogée à ce sujet, l’UEFA s’est refusée à tout commentaire au sujet de ses décisions, au motif que « la procédure devant le TAS est confidentielle ». « La base factuelle de vos questions est inexacte. L’UEFA a utilisé tous les arguments possibles pour faire aboutir son dossier », s’est contentée de nous répondre la fédération européenne de foot. Sauf que l’UEFA a bien renoncé à demander les documents à City, comme le TAS l’a écrit noir sur blanc. Il y avait pourtant, dans les courriels internes du club, de nouveaux éléments à charge, y compris sur la période non prescrite et sur l'implication des sponsors. C’est ce qu’ont constaté Mediapart et Der Spiegel après de nouvelles recherches dans les documents Football Leaks. Dans ces documents inédits, les dirigeants de City confirment que les sponsors ont été financés en sous-main par ADUG, la holding du cheikh Mansour, propriétaire du club et demi-frère de l’émir d’Abu Dhabi. Le 6 mars 2015, Jorge Chumillas, le directeur financier de Manchester City, écrit à l’un des administrateurs du club, Simon Pearce, à propos des 64,5 millions de livres sterling que doit verser par Etilasat l’un des sponsors émiratis du club. « Etilasat doit verser seulement 34,5 millions de livres à Manchester City Football Club. Le reste correspond au montant que ADUG doit “recouvrer” des paiements qu’ADUG a faits par le passé au nom d’Etilasat. » Simon Pearce affirme d’ailleurs, dans d’autres échanges avec Chumillas, qu’on « fait ce qu’on veut » avec les sponsors, et qu’il a toute latitude pour mobiliser les fonds du cheikh Mansour : « Je suis devenu de facto le directeur général d’ADUG, et toi son directeur financier de facto », écrit-il au directeur financier de Manchester City. Les nouveaux e-mails que nous avons découverts montrent aussi, pour la première fois, que des sponsors de City semblent avoir été financés en secret sur instruction d’une agence gouvernementale d’Abu Dhabi, c’est-à-dire sur ordre des autorités de l’émirat. Car le rachat de City en 2008 n’est pas seulement une lubie du cheikh Mansour, mais un projet politique destiné à faire briller l’image de l’émirat d’Abu Dhabi, comme le Qatar l’a fait avec le PSG. Deux des hommes clés du club sont des proches du prince héritier Mohammed Ben Zayed Al-Nahyane, dit « MBZ ». Considéré comme le véritable patron de l’émirat, MBZ est président du Conseil exécutif d’Abu Dhabi, c’est-à-dire premier ministre. Il dispose, pour le conseiller dans cette tâche, d’une agence gouvernementale qui ne répond qu’à lui : l’Executive affairs authority (EAA). En avril 2011, un cadre de la compagnie aérienne Etihad écrit à des cadres de City que sur les 12 millions dus au titre du sponsoring, « l’engagement d’Etihad ne porte que sur 4 millions de livres » : « Le solde (8 millions de livres) est géré séparément par l’Executive affairs authority. Merci de clarifier ce point avec votre service comptabilité et de voir directement avec l’EAA. » Le sponsoring de Manchester City par Etihad a-t-il été financé en sous-main par le gouvernement d’Abu Dhabi ? Contactés, la compagnie aérienne et l’EAA n’ont pas donné suite. Il se trouve que le président de l’EAA, Khaldoon Al Mubarak, est aussi le patron de Manchester City. Tandis que Simon Pearce, administrateur de City et responsable des relations avec les sponsors, est aussi le « directeur des affaires stratégiques de communication » de l'EAA. Lorsqu’il écrit aux sponsors du club, il ne le fait pas au nom de Manchester City, mais en tant que cadre d’EAA, depuis son adresse e-mail de l’agence gouvernementale d'Abu Dhabi. Dans l’un des e-mails que nous avions révélés en 2018, versé à la procédure devant le TAS, Pearce écrivait au PDG d’Aabar, l’un des sponsors émiratis de City, qu’il n’avait que 3 millions de livres à payer au club, que les 12 millions supplémentaires seraient payés par « des sources alternatives fournies par son altesse ». Lors de son audition devant le TAS, Pearce a indiqué que l’altesse en question était le patron de l’agence de tourisme d’Abu Dhabi, qui était à l’époque prête à subventionner les sponsors de City, mais que l’opération ne s’est finalement pas réalisée. Au sujet d’Etihad, Simon Pearce a admis que les courriels versés au dossier ont pu créer de la « confusion » au sein du club, en laissant penser qu’une partie de l’argent payé par les sponsors venait du cheikh Mansour. Mais il assure que ce n’était pas le cas. Plusieurs e-mails contredisent cette ligne de défense. Le 16 décembre 2013, Simon Pearce écrit au PDG d’Etihad Peter Baumgartner pour lui dire que la compagnie aérienne doit à Manchester City « 99 millions de livres, sur lesquels tu dois fournir 8 millions ». En clair, Pearce devait virer 91 millions d’argent émirati à Etihad, qui devait par la suite ajouter 8 millions de sa poche puis verser 99 millions au club Mais Simon Pearce a fait une erreur. « C’est embarrassant, mais il semble que je ne t’ai pas donné assez, écrit-il au PDG d’Etihad. Alors que j’aurais dû te virer 91 millions, je ne t’en ai envoyé que 88,5 millions. Je te dois donc 2,5 millions. » L’administrateur de City et cadre de l’agence gouvernementale EAA propose deux solutions au patron d'Etihad pour réparer cette erreur. « Pas de problème », répond Peter Baumgartner, en lui indiquant sa solution préférée. Le système a semble-t-il perduré. Le 24 août 2015, un cadre de City écrit que sur les 67,5 millions de livres dus par Etihad au titre de la saison 2015/2016, il y a seulement « 8 millions financés directement par le partenaire ». Cela chagrine un contrôleur financier du club. « Pouvez-vous m'expliquer ce que signifie “financé directement par le partenaire” ? » Il n’a, à notre connaissance, pas reçu de réponse. Interrogés par Mediapart et Der Spiegel, Simon Pearce, Etihad, Peter Baumhartner et l’EAA n’ont pas donné suite. Manchester City a refusé de répondre à nos questions sur les faits, mais dément fermement toute irrégularité: « [Vos] questions [...] apparaissent comme une tentative cynique de rejuger et de discréditer une affaire qui a été jugée de façon détaillée et régulière par le tribunal arbitral du sport. La politique de Manchester City reste inchangée, et consiste à ne pas commenter des documents sortis de leur contexte, dont il est soupçonné qu'ils ont été obtenus de façon illégale. » https://www.mediapart.fr/journal/international/300720/dopage-financier-comment-luefa-ruine-sa-procedure-contre-manchester-city?utm_source=20200730&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-20200730&M_BT=135393249294
  4. @Arno un match sur 2 il nous coûte un but ; statistiquement c'est un fait je ne vais pas m'enflammer pour sa prestation dans une défense à 5 face à un pool en petite forme en Carabao Cup ... J'attends plus d'un gars de 60 boules ; surtout que derrière il y a Mavro et Saliba qui vont venir le bousculer (enfin si ils reviennent au club suite à leur gestion justement suite à l'investissement White ...) Une fois dit cela, il a fait un très bon match dans un contexte particulier, oui
  5. Football et décolonialisme: au Brésil, dribbler la domination blanche Du pionnier Arthur Friedenreich, premier footballeur noir admis en sélection nationale, aux soulèvements des supporters ultras contre la Coupe de monde en 2014 ou plus récemment contre Jair Bolsonaro, l’histoire du futebol est intimement liée à la volonté d’émancipation et de reconnaissance des descendants d’esclaves. Ce 29 mai 1919, à Rio de Janeiro, un soleil de plomb écrase le stade de Laranjeiras. Les jambes épuisées des vingt-deux footballeurs semblent s’enfoncer dans la pelouse grasse. Depuis maintenant près de deux heures, la rencontre n’arrive pas à départager qui du Brésil ou de l’Uruguay remportera le championnat sud-américain de football, ancêtre de la Copa América. Soudain, le Brésilien Arthur Friedenreich frappe la balle qui part s’engouffrer dans les buts adverses. Les tribunes exultent : le Brésil vient de remporter son premier titre international. Un malaise traverse pourtant les gradins. L’artisan de cette victoire historique est métis. Arthur Friedenreich est en effet le fils d’un businessman allemand et d’une Brésilienne à la peau noire (en voir plus ici). Introduit au Brésil en 1894 par le fils d’un ingénieur britannique des chemins de fer, le football est officiellement réservé à la bourgeoisie blanche en ce début de XXe siècle. Les Noirs, les Métis et les Amérindiens sont exclus de toute compétition. Toutefois, à Campinas, une cité ouvrière de l’État de São Paulo, naît en 1900 le club Ponte Preta qui rassemble des travailleurs non-blancs des chemins de fer. En 1907, dans la banlieue de Rio, le Bangu AC, club de l’usine locale, accueille des footballeurs-ouvriers noirs et se voit de facto prohibé de championnat carioca. Dans le sud du pays, à Porto Alegre, les joueurs noirs, interdits de s’inscrire dans les clubs blancs, mettent sur pied leur propre ligue autonome, la Liga Nacional de Futebol Porto-Alegrense vite surnommée péjorativement la Liga das Canelas Pretas (Ligue des Tibias Noirs). Son premier championnat est organisé le 13 mai 1920, date anniversaire de l’abolition de l’esclavage au Brésil. « Dans cette ligue, l’apprentissage du football a été indépendant, plus ludique et plus intense, ce qui a conduit les Noirs et les pauvres, en général, à jouer encore mieux que l’élite bourgeoise », explique l’historien José Antônio dos Santos. Dans les grands clubs blancs, quelques rares Métis font leur apparition sous contrainte de masquer leur afro-brésilianité. Quand, en 1914, le premier footballeur métis, Carlos Alberto, rejoint l’équipe du Fluminense FC, il est obligé de se blanchir la peau avec de la poudre de riz avant d’entrer sur le terrain. Arthur Friedenreich est quant à lui victime du racisme des arbitres blancs. Durant ses matchs à São Paulo, les fautes que pratiquent sur lui ses adversaires ne sont pas sifflées, ce qui l’oblige à élaborer des feintes de corps afin d’esquiver leurs charges violentes. Selon la légende populaire, c’est en évitant une voiture, par un mouvement de bassin alors qu’il traversait la rue, qu’il aurait eu l’idée de reproduire ce geste sur le terrain. « Ruse et technique de survie des premiers joueurs de couleur, le dribble leur évite tout contact avec les défenseurs blancs, écrit l’auteur Olivier Guez dans son ouvrage Éloge de l’esquive paru en 2014. Le joueur noir qui ondule et chaloupe ne sera pas rossé, ni sur le terrain ni par les spectateurs à la fin de la partie ; personne ne l’attrapera ; il dribble pour sauver sa peau. » À travers ses dribbles ravageurs, Friedenreich met en scène sur le terrain la condition même du dominé qui, pour exister, doit avant tout se soustraire à la violence du dominant. La question raciale devient progressivement source de tension au sein du football brésilien. En 1921, le président de la République du Brésil, Epitácio Pessoa, émet un « décret de blancheur » pour qu’au sein de la sélection nationale ne soit admis que « le meilleur de notre élite footballistique, les garçons de nos meilleures familles, les peaux les plus claires et les cheveux les plus lisses ». Deux ans plus tard, le championnat de Rio de Janeiro est remporté par le CR Vasco de Gama. L’équipe, fondée par des immigrés portugais, comporte trois joueurs noirs, un métis et six ouvriers blancs. Un véritable affront pour les clubs bourgeois de Rio qui tentent d’imposer au sein du tournoi des règles discriminatoires à l’encontre des footballeurs noirs ou issus des classes populaires. Le président du CR Vasco de Gama, dans une lettre datée du 7 avril 1924 – entrée dans la postérité sous le nom de « Réponse historique » – répond qu’il continuera à aligner ses joueurs habituels. Quelques semaines plus tard, l’équipe fait tomber les barrières de la ségrégation raciale en remportant pour la deuxième fois consécutive le championnat de Rio. À l’occasion de la Coupe du monde 1938 en France, le Vieux Continent découvre, stupéfait, le style de jeu des Afro-Brésiliens de la Seleção. L’avant-centre noir Leônidas da Silva, meilleur buteur de ce Mondial, popularise la bicyclette – frappe à la volée du ballon en effectuant un saut arrière. Le défenseur métis Domingos da Guia a pour sa part conquis le public avec ses domingadas (le fait de sortir de la défense en dribblant un à un ses adversaires). « Il y a quelque chose qui rappelle la danse, la capoeira, dans le football brésilien, qui adoucit et arrondit ce jeu inventé par les Britanniques, analyse alors l’anthropologue brésilien Gilberto Freyre. Ce jeu pratiqué de façon si aiguë et anguleuse par les Européens – tout cela semble exprimer […] le métissage à la fois flamboyant et ingénieux qui peut aujourd’hui être décelé à travers toute affirmation propre au Brésil ». En 1950, c’est au tour du Brésil d’accueillir la Coupe du monde. Après avoir emporté haut la main l’ensemble de ses matchs, la Seleção, grande favorite de la compétition, affronte en finale l’Uruguay à Rio de Janeiro. Le match est dépeint comme une formalité au vu de la supériorité technique des Brésiliens et les journaux ont déjà titré sur les futurs vainqueurs. Mais le 16 juillet 1950, dans un stade Maracanã pétri de stupeur, la sélection uruguayenne est sacrée championne du monde après deux buts contre un. La défaite est vécue au Brésil comme une humiliation nationale, un trauma dénommé depuis Maracanaço, le « choc du Maracanã ». Désigné comme principal coupable, le gardien noir Barbosa est ostracisé et condamné à vivre comme un paria – il faudra attendre le Mondial 2006 pour qu’un gardien noir, Dida, soit titulaire de la Seleção. Les footballeurs noirs sont suspectés de ne pas supporter la pression psychologique des grands matchs et de ne pas être suffisamment combatifs. « Les joueurs de race nègre perdent une grande partie de leur potentiel dans les compétitions mondiales », affirme en 1956 un rapport officiel de la Confédération brésilienne de football. Résistances indigènes et avant-garde ultra Huit ans après le Maracanaço, le Brésil s’envole pour le Mondial en Suède avec la volonté farouche de surmonter l’humiliation de la Coupe du monde 1950. À bord de l’avion, deux jeunes espoirs. Né avec une malformation congénitale (ses jambes sont arquées vers l’extérieur), Garrincha est issu d’une famille pauvre amérindienne. Son handicap physique qui rend ses dribbles virevoltants et ses origines modestes en ont fait une idole populaire. Pelé, du haut de ses 17 ans, est quant à lui perçu comme le jeune prodige noir du Santos FC. Il voit dans la profession de footballeur un ascenseur social pour s’échapper du déterminisme racial de la société brésilienne. Le joueur passe ses heures libres à s’entraîner intensivement. Mais Garrincha et Pelé sont avant tout perçus par la direction sportive comme des joueurs non-blancs. Le psychologue appelé par la fédération brésilienne pour évaluer mentalement les footballeurs juge Pelé « incontestablement infantile » et dépourvu du « sens des responsabilités indispensable à tout jeu d’équipe ». Garrincha aurait pour sa part un quotient intellectuel inférieur à la moyenne et manquerait d’agressivité. Ces conceptions racistes font que les deux joueurs ne sont pas titularisés lors des premiers matchs. Après un nul contre l’Angleterre, le sélectionneur brésilien se risque toutefois à faire entrer le duo face à l’équipe de l’URSS. Dès lors, Garrincha martyrise par ses dribbles la terrible défense soviétique tandis que Pelé marque les buts de la victoire en quart de finale et en demi-finale. La finale du Mondial 1958 s’achève par une victoire éclatante du Brésil face à la Suède 5 buts à 2. Le sacre international de la Seleção conjure la malédiction du Maracanaço. Pour le dramaturge Nélson Rodrigues, cette consécration sportive symbolise l’avènement de la fierté afro-brésilienne : « Je me souviens juste après la fin du match Brésil-Suède d’avoir vu une petite femme à la peau noire. Une habitante typique des favelas. Mais le triomphe des Brésiliens l’avait transfigurée. Elle marchait le long du trottoir avec l’assurance d’une Jeanne d’Arc. Il en était de même pour les hommes noirs qui – attirants, éclatants, somptueux – ressemblaient aux fabuleux princes d’Éthiopie. » Le jogo bonito (beau jeu), à coups de feintes ludiques, d’esquives et de dribbles, traduit aux yeux des Brésiliens une forme d’expression collective à dimension décoloniale. Ce détournement créatif d’un sport symbolisant l’hégémonie culturelle blanche réhabilite par ailleurs une figure mythique populaire, celle du malandro. Incarné sur les terrains par Garrincha grâce à son jeu de jambes – la ginga, un mot désignant à la fois la démarche de la crapule des favelas et un mouvement de capoeira –, le malandro est le voyou qui mise sur sa roublardise pour accéder aux échelons sociaux qui lui sont interdits. « Le malandro danse et marche, simule et dissimule, à la frontière du bien et du mal, de la légalité et de l’illégalité, précise le musicien Chico Buarque dans un opéra dédié au dandy des rues. Bluffeur, provocateur, c’est un dribbleur social. » La Seleção s’impose par la suite aux Coupes du monde 1962 et 1970, toujours grâce à son dénommé futebol arte, un football que l’écrivain uruguayen Eduardo Galeano définit comme « fait d’esquives de la taille, d’ondulations du corps et d’envols de jambes qui venaient de la capoeira, danse guerrière des esclaves noirs, et des joyeux bals populaires des faubourgs des grandes villes ». Le style de jeu et les victoires des joueurs non-blancs brésiliens, à l’instar de Garrincha, marquent profondément les communautés amérindiennes qui vont entrevoir dans le football un porte-voix pour leurs revendications. Ainsi, lorsque le Brésil organise la Coupe du Monde en 2014, les Amérindiens y décèlent une opportunité sans précédent pour rendre visibles à l’échelle internationale les résistances indigènes brésiliennes (relire ici notre dossier sur le Brésil face à son Mondial). Le mouvement amérindien décide en effet de pleinement s’inscrire dans les luttes sociales alors en cours contre la tenue du Mondial au Brésil. « Nous allons nous joindre aux différents mouvements sociaux de Rio de Janeiro, ceux des favelas comme ceux du centre-ville, ceux des gitans, ceux des Noirs, nous allons tous nous unir pour organiser la contestation », annonce dès 2012 Carlos Pankararu, l’un des porte-parole de l’Aldeia Maracanã, centre culturel amérindien de Rio. À partir de juin 2013, les communautés indigènes se joignent aux millions de manifestants qui descendent dans les rues avec pour slogan « Não vai ter Copa » (« La Coupe n’aura pas lieu »). Le 27 mai 2014, à Brasília, la police charge une manifestation de milliers d’Amérindiens autour du nouveau stade national baptisé Garrincha, après avoir occupé le siège de la société propriétaire de l’enceinte sportive. Lors de la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde, le 12 juin 2014, un garçon blanc, un jeune Amérindien guarani et une fillette noire lâchent devant des millions de téléspectateurs une colombe, symbole de paix entre les peuples. En quittant le terrain, l’enfant guarani de 13 ans, Werá Jeguaka Mirim, sort une petite banderole rouge sur laquelle on peut lire « Demarcação jà ! » (« Démarcation maintenant ! »). Le slogan se rapporte à la lutte indigène pour obtenir de l’État brésilien qu’il délimite les terres amérindiennes qui subissent la pression foncière des grands propriétaires terriens. Le geste de protestation sera furtif car censuré, les caméras se détournant rapidement vers les tribunes. Quatre ans plus tard, Jair Bolsonaro est élu à la tête du pays. Surnommé durant la campagne électorale « le candidat des footballeurs », l’ancien militaire d’extrême droite a reçu le soutien de stars brésiliennes du foot, comme Rivaldo, Felipe Melo ou Ronaldinho. Une semaine à peine après l’élection, le 4 novembre 2018, le Esporte Clube de Bahia, club professionnel de 1re division, rencontre le Fluminense FC dans le cadre du championnat brésilien. Les joueurs de Bahia entrent sur le terrain avec floqué au dos de leur maillot les noms des grandes figures noires de la lutte anticoloniale. Les footballeurs arborent devant des milliers de spectateurs les noms de Zumbi Dos Palmares, pionniers de la résistance contre l’esclavage au XVIIe siècle, ou encore de Maria Felipa, ouvrière qui a mené un groupe de 200 femmes noires et d’Amérindiens combattant contre les Portugais en 1822. L’année suivante, au stade Maracanã de Rio de Janeiro, les deux clubs s’affrontent à nouveau le 13 octobre 2019. Le nouvel entraîneur du Fluminense, Marcão, et Roger Machado, coach de Bahia, s’affichent côte à côte, portant chacun un T-shirt de l’Observatoire de la discrimination raciale dans le football, une organisation antiraciste brésilienne. Dans un pays où plus de la moitié la population est non-blanche, Roger Machado et Marcão représentent les deux uniques entraîneurs noirs de la première division de football du pays. À la conférence de presse d’après-match, Roger Machado condamne : « S’il n’y a pas de préjugés au Brésil, alors pourquoi les Noirs reçoivent-ils une moins bonne éducation ? Pourquoi 70 % de la population carcérale est-elle noire ? Pourquoi les jeunes Noirs sont-ils plus susceptibles d’être tués au Brésil ? » De janvier à juin 2019, la police de l’État de Rio avait tué 885 personnes, principalement des non-Blancs des favelas dont une jeune fille noire de 8 ans, Ágatha Félix. Un record absolu. Et Machado de conclure : « La vérité, c’est que dix millions de personnes ont été réduites en esclavage. Il y a plus de 25 générations. Cela a commencé dans le Brésil colonial, s’est poursuivi dans le Brésil impérial et a été masqué par la République brésilienne. […] Les gens disent que le fait que je sois ici est la preuve que le racisme n’existe pas. La preuve que le racisme existe est que justement je suis un des seuls Noirs à être ici. » La contestation antiraciste et décoloniale s’est également intensifiée dans les tribunes avec l’arrivée au pouvoir de Bolsonaro. Une soixantaine de torcidas – groupes de supporters organisés – antifascistes ont récemment éclos dans les gradins des plus emblématiques clubs brésiliens. Les supporters du SC Internacional de Porto Alegre se mobilisent avec les mouvements noirs de la ville et participent au Quilombo Lemos, un espace urbain autogéré par la communauté afro-brésilienne locale et historiquement issu de la résistance d’esclaves fugitifs. Les supporters Palmeiras Antifascistas de São Paulo font quant à eux régulièrement hommage dans les stades à Marielle Franco. La conseille municipale noire a été exécutée en plein centre-ville le 14 mars 2018 alors qu’elle était une des rares figures politiques dénonçant les crimes policiers racistes. Depuis le 31 mai, ces collectifs de supporters ont temporairement mis de côté leurs rivalités sportives pour faire front commun à la politique racialement discriminatoire de Bolsonaro face à la pandémie. À São Paulo, les groupes ultras des quatre grands clubs de la métropole, dont les supporters Corinthians et leurs ennemis de toujours, ceux du Palmeiras, manifestent désormais ensemble. La torcida du Grêmio marche en tête des défilés anti-Bolsonaro de Porto Alegre avec une énorme banderole qui clame « Contre la violence raciale », tandis que ceux du Fluminense et du Flamengo reprenaient à leur compte le slogan Black Lives Matter dans les cortèges de Rio de Janeiro le 7 juin dernier. https://www.mediapart.fr/journal/international/190720/football-et-decolonialisme-au-bresil-dribbler-la-domination-blanche?utm_source=20200719&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-20200719&M_BT=135393249294
  6. bon résultat au regard du déroulé du match mauvais résultat au regard de la petite forme de pool qui était prenable FRUSTRANT
  7. autant rappeler guendouzi dans ce cas là... Klopp semble s'en foutre total de ce match
  8. en retard , dernier défenseur, aucune chance d'avoir la balle un vrai débile ... c'est n'importe quoi
  9. https://www.footyheadlines.com/2021/11/adidas-transport-for-london-arsenal-pre-match-shirt.html être habillé comme les sièges des transports en commun de Londres ; Arsenal l'a fait
  10. On vient de vivre 2 défaites assez lourdes - City : unanimité concernant la belle performance des gars - Nottingham Forest : grosse contre performance On enchaine Pool, 5pur2, puis à nouveau Pool Ce match contre les 5pur2 est clairement un match crucial ; La défaite face à Nottingham est vraiment plus lourde qu'elle n'y parait à premier abord... mentalement cela va être très compliqué si contre performance il y a ...
  11. je compare dépenser 60 boules sur un post où l'on était déjà bien fourni en talent (Saliba et surtout Mavro dont j'avais défendu la cause cette été qui s'éclate en Bundes : 5 buts et une côté à 20 millions dorénavant dont on va toucher 3 millions si Stuttgart se maintien ; encore une belle gestion économique !! ) et allonger 30 boules sur un poste où l'on a personne hormis Lacazette de fiable sur du court terme (je n'ai même pas encore argumenté sur le temps d'acclimatation du/des futurs arrivants ... ) Différence de point de vu ;)
  12. je lis vos arguments et je les comprends mais - Qui va-t-on chopper de plus performant sur le marché à 30 boules aujourd'hui ? - pour le club qu'est ce que 30 boules quand il met 60 sur white ? économiquement c'est un non-sens ... - on connait Lacazette sous tous ses aspects : remplaçant, titulaire, mauvais, excellent... au bilan ce n'est pas un investissement risqué de le prolonger en terme apport à l'équipe / prix ; - le vendre dans 2 ans pour 5 / 10 boules dans le pire des cas, amortirais un peu plus l'investissement - on a besoin de cadres, de mecs concernés par le club, de mecs sérieux: Lacazette coche toute les cases je trouve dommage de s'en passer... Il demande un salaire identique et 3 ans, c'est logique pour un gars de 30 piges bien payé il paye à nouveau les erreurs du club du passé dont il n'est pas responsable ...
×
×
  • Create New...

Important Information

By using this site, you agree to our We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue..