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Gunners FRANCE, la référence francophone d'Arsenal

lô le gunners

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Everything posted by lô le gunners

  1. lô le gunners

    Jeux Vidéo et Consoles

    perso j'ai eu la PS1 et 2 , plus gros succès commerciaux de Sony et pas loin de l'histoire du jeux vidéo. La 1 été une révolution, l'arrivée de la 3D (tomb raider , driver, métal gear solid, gran turismo ), de la jouabilité aux petits oignons , d'une approche familiale. Bref grosse étape de franchie à l'époque pour l'industrie qui a élevé l'accès des jeux vidéo d'une petite frange de la population a un loisir de masse. La 2 en reprenant les mêmes ingrédients avec plus de puissance , a cartonné grâce aux éditeurs qui ont apporter une créativité narrative et plus mûr (vice city, beyond to evil, ico, splinter cell, kingdom hearts etc... ) Succès plus énorme que la 1 car la console a grandi avec les joueurs de la 1 et s'est ouvert le marché des novices ado / jeunes adultes ; une qualité optimum qui fait que j'y joue encore Depuis je suis passé sur PC. La 3 n'a rien apporter de neuf, seulement plus de puissance donc une dégradation de l'expérience procurée suite au manque de créativité , le tout a un tarif plus élevé. et la 4 idem , hormis quelques jeux on peut même parler de panne d'inspiration La 5 pourra être la console la plus puissante du monde, si les éditeurs ne proposent pas un renouvellement de leur catalogue et de leur créativité, elle sera encore loin de la PS2 et du PC . Nintendo l'a bien compris et le virage qu'ils ont pris me semble bien plus intéressant (DS / switch)
  2. lô le gunners

    Mercato Arsenal

    info sur Neres repris par Onze Mondial (qui tri ses informations donc à voir) http://www.onzemondial.com/premier-league/arsenal-active-piste-david-neres-ajax-amsterdam-185858
  3. lô le gunners

    Musique

  4. lô le gunners

    [8] Aaron Ramsey

    l'affect me dégoute de cette nouvelle le calcul me laisse penser que l'on peut dès ce soir préparer l'après Ramsey à 2 mois de son départ...
  5. lô le gunners

    [EL- Quart de finale retour] Napoli v Arsenal

    yes on passe ; match sérieux de notre part, on pouvait en prendre 2 dans un autre jour mais tout nous a souris parfait; place à valence un autre gros
  6. lô le gunners

    [EL- Quart de finale retour] Napoli v Arsenal

    ce loupé incroyable hahaha ça sent bon
  7. lô le gunners

    [EL- Quart de finale retour] Napoli v Arsenal

    on joue très bien les napolitains déjouent , on garde notre sang froid malgré des petits coup et de la non retenue, en face ça péte un plomb c'est tout bon pour le moment,
  8. lô le gunners

    [EL- Quart de finale retour] Napoli v Arsenal

    boucherie et orgie
  9. lô le gunners

    UEFA Champion's League

    vu le club de m**** qu'est shity je préfére encore voir tott en demi à leur place, eux ont du mérite, shity non maintenant faut pas que ça devienne une habitude... à fond derrière l'AJAX ce serait énorme une finale pour eux ! Final de C3 et demi de C1 en 3 ans c'est bluffant tout comme klopp comme l'a souligné scouser ; malheureusement pool a peut être perdu le titre ce soir, shity va avoir plus de forces pour aller le chercher....
  10. lô le gunners

    Actualités

    notre dame qui a brulé aura permis de montrer le cynisme féodal dans lequel nous vivons les grandes fortunes n'ont pas de sous pour payer des impôts mais courent pour payer un bâtiment historique leçon du jour: en 2019, laisser sa trace sur un mur en pierre aura donc plus de valeur que d'améliorer les conditions des smicards de la sainte entreprise. que les gilets jaunes réclament plus, toujours plus ! Médiapart qui sort un billet sur pile ce que je viens de poster il y a 1h "En une journée, les milliardaires ont déjà promis 600 millions d'euros pour reconstruire Notre-Dame. Comédie d’autant plus dérisoire que ces gens sont souvent les plus fervents défenseurs des baisses d’impôts et de l’optimisation fiscale. Rappelons que même si le conseil de Jean-Jacques Aillagon n’était pas écouté, les dons des fondations sont défiscalisés à hauteur de 60 %, ce qui d’après la Cour des comptes coûte pas loin du milliard d’euros chaque année. Rappelons aussi que la Fondation Louis Vuitton a bénéficié d'une défiscalisation de plus de 500 millions d'euros et que le groupe de François Pinault, Kering, a économisé 2,5 milliards d'euros dans un montage dévoilé par Mediapart. Le système des dons défiscalisés a concouru à la décrépitude du patrimoine français parce que les milliardaires ne font jamais de dons, même très défiscalisés, sans arrière-pensées. Ils préfèrent se construire des fondations à leur propre gloire ou dans leur propre intérêt : il suffit de penser à la Fondation Louis-Vuitton ou à la rénovation de la Bourse du commerce à Paris destinée à un musée Pinault. C’est d’autant plus parfait qu’avec cet argent pris à l’État, ils peuvent, grâce à ces musées, mettre en avant leurs œuvres contemporaines qui prennent rapidement de la valeur. Au-delà des larmes de crocodile des responsables de l’État et des riches mécènes, il y a des chiffres : voilà dix ans, le budget consacrait 440 millions d’euros au patrimoine architectural et aux monuments ; cette année, le projet de loi de finances 2019 a ouvert des crédits pour 332 millions d’euros. Aussi ces beaux dons spontanés du mardi matin sur les ruines fumantes de Notre-Dame ont-ils quelque chose d’indécent : donner 300 millions d’euros défiscalisés pour une cause qui est sous les projecteurs des télévisions alors que l’on vient d’économiser deux fois cette somme en ISF, par exemple. Car si Notre-Dame est un patrimoine national, s’il s’agit de la volonté du peuple, de son histoire et de son destin, alors la réponse du financement doit être simple : elle doit être le fruit de l’effort commun. C’est à l’État de financer cette reconstruction en s’appuyant sur la solidarité nationale et cette solidarité doit se fonder sur la contribution, non la souscription. Emmanuel Macron qui, dans ce simple discours devant Notre-Dame, révèle un élément central de son idéologie : le « faire ensemble » se fonde pour lui sur la maximisation de l’intérêt personnel, fiscal. L’État ne sert alors qu’à orienter l’intérêt personnel vers l’intérêt général. C’est un effort commun de pacotille. L’action de l’État est alors souvent réduite à l’impuissance, car ce qu’il construit d’un côté l’est au prix d’une destruction de l’autre. Plutôt que de refonder une vraie politique publique du patrimoine s’appuyant sur la solidarité nationale, Emmanuel Macron propose de poursuivre dans cette comédie des dons, signe d’une époque décidément troublante. https://www.mediapart.fr/journal/france/160419/pour-la-reconstruction-de-notre-dame-moins-de-souscriptions-plus-de-contributions
  11. lô le gunners

    Football leaks

    Ce fonds luxembourgeois, baptisé MPI II, était financé en sous-main par l’émirat d’Abou Dhabi par le biais d’une société offshore immatriculée aux îles Caïmans. Afin de masquer que MPI II était contrôlé par Manchester City, le fonds était officiellement piloté par une société contrôlée par trois associés, dont l’actuel propriétaire du Losc Gérard Lopez, et gérée par l'actuel directeur général du club lillois, Marc Ingla. Avant de prendre le contrôle du Losc en janvier 2017, Lopez et Ingla n’ont donc pas hésité à servir de prête-noms à Manchester City. Le club anglais et ses filiales du City Football Group ont pu ainsi contourner les règlements (dont celui du fair-play financier) et préempter plusieurs jeunes joueurs en passant en dessous des radars. À l'époque, il existe quelques fonds TPO liés à des clubs de football, le Benfica Lisbonne par exemple. Mais le projet de City est éminemment problématique. D’abord parce qu’avec un fonds, un club peut contrôler en sous-main des joueurs qui évoluent chez ses concurrents. De plus, la tierce propriété des joueurs de football était déjà interdite en Angleterre. Et en cette année 2013, la Fifa réfléchit à une interdiction au niveau mondial. Il en faut plus pour refroidir les Citizens. « Même s’il y a une incertitude juridique sur la tierce propriété (TPO) et le risque potentiel qu’elle soit bannie par la Fifa et l’UEFA […], les clubs et les fonds sont déjà en train de regarder et d’essayer des schémas alternatifs pour contourner cette interdiction potentielle », peut-on lire en introduction d'un autre document interne partagé le 7 mars 2013 par Ferran Soriano avec le président de City, Khaldoon al-Mubarak. L'objectif est d'investir 30 millions d’euros sur environ 70 joueurs pendant dix ans, avec un taux de rentabilité de 30 %. La cible : « les meilleurs jeunes joueurs d’Amérique du Sud identifiés par le réseau de recrutement » de Manchester City, dont 40 % de mineurs. « contourner les règles du fair-play financier. La structure entière gravite autour de cette idée », écrit sans détour Marc Ingla à un cadre de City en juillet 2013. Si le club et MPI II étaient considérés par l’UEFA comme des « parties liées », il faudrait intégrer le fonds dans les comptes de City. Ce qui serait d’autant plus problématique que c’est en réalité l’émirat d’Abou Dhabi qui va fournir l’argent. En clair, Mangrove servira de prête-nom à City, en recourant à un montage d’orfèvre. La structure de gestion, MPI II, signe un accord de coopération avec Manchester City et une deuxième société luxembourgeoise, MPI II & Partners, laquelle sera chargée d'acheter les droits économiques des joueurs et sera détenue par une fondation néerlandaise, baptisée Stichting MPI II. Il sera donc quasiment impossible d'établir un lien entre MPI II et City. Évidemment, les services de Mangrove ont un coût. La société co-contrôlée par Gérard Lopez touchera 375 000 euros d’honoraires de gestion par an, soit 1,25 % de l'enveloppe d'investissement prévue (30 millions d'euros). Vu que l’essentiel du boulot sera en réalité assuré par City, c’est plutôt confortable. Le 30 août 2013, le projet est définitivement présenté lors d'une réunion d'ADUG, la holding du cheikh Mansour qui possède Manchester City. Les différentes sociétés sont créées au Luxembourg et aux Pays-Bas dans la foulée. Le premier achat est le milieu de terrain argentin Bruno Zuculini, 21 ans, qui évolue au Racing Club de Avellaneda. MPI II & Partners n'a pas pu acquérir ses droits économiques auprès du club argentin. Mais City et le fonds ont contourné l’obstacle, au moyen d'un deal particulièrement tordu, destiné à empêcher d’autres clubs de recruter Zuculini. Le 31 juillet 2014, le directeur juridique de Manchester City est finalement contraint d'adresser aux instances du foot anglais une lettre officielle où le club garantit que les trois actionnaires de Mangrove (dont Gérard Lopez) « sont la source des fonds de MPI » (notre document ci-dessous). Ce qui est totalement faux, puisque l’argent vient d’Abou Dhabi via la société des îles Caïmans Roscalitar. L’écran de fumée a fonctionné. À la suite de ce courrier, la FA et la Premier League valident le transfert de Bruno Zuculini à Manchester City, ainsi que la commission de 2,5 millions de dollars versée au fonds MPI II & Partners. Mais le joueur argentin ne disputera qu'un seul match officiel avec les Citizens, avec 30 minutes de jeu le 10 août 2014 contre Arsenal. Le milieu de terrain sera ensuite prêté dans six clubs différents en trois saisons (Valence, Córdoba, Middlesbrough, AEK Athènes, Rayo Vallecano, Hellas Verona). Le 11 juillet 2017, Bruno Zuculini est définitivement transféré au Hellas Verona pour la modique somme de… 1 000 euros, plus 50 % de son futur transfert. Il est revendu six mois plus tard à River Plate en Argentine, pour un montant annoncé à 3,25 millions d'euros, soit un peu plus de 1,6 million pour City. Tout ça pour ça… Le 16 juillet 2014, un contrat est signé entre MPI II / MPI II & Partners et Umare SA, la holding du Deportivo Maldonado, domiciliée… au Panama (notre document ci-dessous). Cette société est alors représentée par deux personnes : le sulfureux agent argentin Gustavo Arribas et l'avocat britannique Graham Shear. Pour l'anecdote, Arribas, proche de l'actuel président argentin Mauricio Macri, deviendra en 2016 le chef des… services secrets de son pays. Le contrat accorde, en secret, 50 à 100 % des droits économiques des joueurs qui seront achetés en concertation entre le club et le fonds. Maldonado restera officiellement propriétaire des droits fédératifs et économiques des joueurs. MPI II & Partners s’engage à payer les salaires des joueurs à hauteur des droits qu’il détient. Ce qui est interdit par la Fifa, dont le règlement stipule qu'« aucun club ne peut signer de contrat permettant au[x] club adverse [...] ou à des tiers d’acquérir [...] la capacité d’influer sur l’indépendance ou la politique du club ». Les documents internes de Manchester City issus des Football Leaks montrent qu’au moins trois joueurs ont été recrutés dans le cadre de cet accord. Le plus connu est Gerónimo Rulli. Alors âgé de 22 ans, le gardien argentin est acheté par le Deportivo Maldonado le 17 juillet 2014. MPI II & Partners acquiert 50 % de ses droits pour 1,9 million d'euros. Rulli ne jouera bien entendu jamais en deuxième division uruguayenne. À peine une semaine après la signature de son contrat, il est prêté à la Real Sociedad en Espagne, où il restera deux saisons. Le 15 juin 2015, alors que l'Argentin fait l'objet d'une offre de Valence, Brian Marwood, l'un des cadres de la direction sportive de City, s'en félicite auprès de Joan Patsy, le chef recruteur en Amérique latine : « On a fait un très bon choix sur le joueur. On a choisi la bonne trajectoire pour son développement. » Manchester City l'achète à l'été 2016 au Deportivo Maldonado pour 5,87 millions de dollars, mais Rulli ne jouera pas pour le club anglais. Il est immédiatement prêté de nouveau à la Real Sociedad, qui l’achète le 16 janvier 2017. Manchester City empoche un peu plus de 7 millions d'euros, plus un pourcentage sur un futur transfert. C'est l'un des rares investissements réussis avec le fonds MPI II & Partners. Le 22 décembre 2014, la Fifa décrète l’interdiction de la tierce propriété au 1e mai 2015.MPI II & Partners sera placé en liquidation volontaire le 27 décembre 2017. Ses comptes montrent que le fonds a bien reversé, comme prévu, 375 000 euros d'honoraires par an, entre 2014 et 2016, à la société MPI II Sarl appartenant à Gérard Lopez et ses associés de Mangrove. https://www.mediapart.fr/journal/international/010319/les-dirigeants-du-losc-ont-servi-de-prete-noms-manchester-city-pour-acheter-des-parts-de-footballeu?page_article=4
  12. lô le gunners

    Actualités

    triste pour notre dame ; bâtiment somptueux qui disparait ...
  13. lô le gunners

    Football leaks

    « Manifester et aller au stade relèvent des mêmes libertés fondamentales » Dans les faits, le préfet est très libre dans l’interprétation. On constate que même si un supporter ne fait l’objet d’aucune interdiction judiciaire (classement sans suite, relaxe), les préfets se permettent de prononcer des interdictions administratives. C’est intellectuellement choquant. la loi anti-casseurs revendique l’interdiction administrative de stade comme source d’inspiration. Le juge pénal peut déjà prononcer des interdictions judiciaires de manifester (code de la sécurité intérieure). La nouveauté avec la loi anti-casseurs, si elle est votée en l’état, c’est qu’elle permettra au préfet de prononcer des interdictions administratives de manifester, se voulant préventives, sur le même modèle que les interdictions administratives de stade. Là non plus, ce n’est pas une décision de justice prise après un procès, mais un acte administratif. Il existe néanmoins une nuance importante avec les interdictions administratives de stade : le texte actuel de l’interdiction administrative de manifester introduit davantage de garde-fous. Par exemple, le préfet ne pourra se fonder sur un comportement violent du manifestant. Il devra apporter des preuves. L’interdiction administrative de manifester, au-delà de savoir si elle le sera suffisamment, sera mieux encadrée que celle de stade. L’interdiction administrative de stade comme celle de manifester est « physiquement » extrêmement contraignante. Elle oblige à « pointer » au commissariat, avec les difficultés que cela impose lorsque cet événement entre en confrontation avec des obligations professionnelles, familiales ou sociales. Partir en congés ou passer du temps avec ses enfants devient une organisation complexe. Prenons l’exemple d’un supporter du PSG (club français jouant, en moyenne, le plus de rencontres) : il doit se rendre au commissariat pour pointer à chaque match de son club, mais aussi, généralement, pour les matchs de l’équipe de France ; au total, cela représente 70 matchs par an, donc 70 « pointages » au commissariat (plus d’une fois par semaine). Certains préfets sont par ailleurs particulièrement déterminés. Le préfet de la Loire-Atlantique a ainsi interdit à un supporter de partir en vacances à l’étranger alors qu’il fournissait billets d’avion, réservations d’hôtel et proposait d’appeler le commissariat depuis une ligne de téléphone locale pour prouver qu’il n’était pas au match. Le préfet a répondu que cette dispense de « pointage » amoindrirait sa sanction… alors que l’interdiction administrative n’est pas une sanction (mais de la prévention) et que le pointage n’est pas non plus une sanction (mais un moyen de vérifier que l’interdiction n’est pas méconnue). [...] Vous pouvez avoir un casier judiciaire vierge et être recalé de la fonction publique en raison d’une interdiction administrative de stade, alors même qu’aucun juge pénal ne vous a reconnu coupable [...] Surtout, il faut rappeler que nous sommes le seul pays d’Europe à prononcer autant de mesures restrictives de libertés alors même que le nombre d’incidents en marge des rencontres est dérisoire. Nous avons sept ou huit fois moins d’interdits de stade en France qu’en Allemagne, parce que les débordements sont beaucoup moins nombreux et beaucoup moins graves chez nous. L’année dernière, il y a eu en France 896 interpellations autour des stades pour 11 ou 12 millions de supporters présents dans les stades. Le ratio est ridiculement faible. Sur ces près de 900 interpellations, moins de 30 % concernaient des violences. Pour le reste, il s’agit de l’allumage de fumigènes, de la consommation (simple) de cannabis, d’état d’ébriété manifeste ou de la revente de billets illégaux. Le hooliganisme a quasiment disparu en France depuis les incidents de 2010 à Paris. ur les contentieux que j’ai eu à gérer personnellement, plus de 90 % des interdictions administratives de stade ont été annulées. Problème : le temps de la justice n’est pas celui des libertés. Il faut compter entre deux et trois ans de procédure. En général, les interdictions administratives ont déjà été purgées en intégralité lorsque la décision tombe. Quant aux interdictions collectives de déplacement, nos recours sont souvent rejetés. Les tribunaux administratifs ne veulent pas se substituer leur appréciation à celle du préfet sur l’optimisation du déploiement des forces de l’ordre. La Suède est exemplaire, mais travaille à moindre échelle. L’Allemagne est souvent citée. Il y a en effet là-bas de fortes différences culturelles, notamment une culture du dialogue et de la prévention beaucoup plus forte. Si on regarde en Angleterre, le football est un fait social plus important qu’en France. La police y maintient l’ordre non pas pour écarter les gens mais pour leur permettre d’assister aux matchs de football en toute sécurité. A chaque fois qu’elle intervient sur des incidents, elle s’évertue à ne pas stigmatiser l’ensemble des supporters pour les agissements de quelques-uns. L’Angleterre reste beaucoup plus violente que la France. Mais la police distingue à chaque fois les hooligans et la masse des supporters. https://www.alternatives-economiques.fr//manifester-aller-stade-relevent-memes-libertes-fondamentales/00088293?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F18022019
  14. lô le gunners

    [EL- Quart de finale aller] Arsenal v Napoli

    perf digne de celle sortie contre la même équipe en 2013 gros match des gars ; on a jouait avec sérieux ce soir , c'est vraiment plaisant Mention spécial à kos amn torreira ramsey et ozil Maintenant il faut partir sérieux à Naples, on avait pris 2.0 chez eux en 2013...
  15. lô le gunners

    [EL- Quart de finale aller] Arsenal v Napoli

    ça va être costaud !!! match digne de ldc
  16. lô le gunners

    Politique

    L'article de Médiapart qui lui a valu une perquisition de la part de l'état , et la suite actuelle pour l'affaire bénalla https://www.mediapart.fr/journal/france/310119/affaire-macron-benalla-les-enregistrements-qui-changent-tout?utm_source=20190131&utm_medium=email&utm_campaign=ALERTE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[ALERTE]-20190131&M_BT=135393249294 https://www.ouest-france.fr/politique/affaire-benalla/affaire-benalla-mediapart-assigne-l-etat-en-justice-apres-la-tentative-de-perquisition-de-leurs-6297138 Médiapart porte plainte contre l'état suite à cette perquisition
  17. lô le gunners

    Football leaks

  18. lô le gunners

    Football leaks

    Cristiano Ronaldo avait pourtant juré qu’il n’avait jamais eu l’intention de frauder le fisc. « Il y a beaucoup d’innocents en prison. Et moi, je me sens un peu comme ça », déclarait-il. S’il a finalement accepté de plaider coupable, c’est uniquement grâce aux enquêtes basées sur les documents Football Leaks, publiées en décembre 2016 par Mediapart et ses partenaires du réseau EIC, qui ont démontré que Ronaldo a planqué 150 millions d’euros dans des paradis fiscaux exotiques La fraude de Ronaldo portait sur ses droits à l’image, c’est-à-dire les millions que lui versaient ses sponsors. Cet argent atterrissait dans les caisses de Tollin, une société-écran immatriculée aux îles Vierges britanniques. Le système a été conçu par les équipes du super-agent Jorge Mendes, qui en a fait bénéficier nombre de ses poulains, dont José Mourinho, Angel Di Maria et Ricardo Carvalho. La plupart ont eux aussi dû plaider coupables pour fraude fiscale suite aux révélations des Football Leaks. Ronaldo semble K.O. Mais ses conseillers renversent la situation grâce à un document clé : le contrat signé en 2008 entre le joueur et Tollin prévoit que la société encaisse l’argent versé par les sponsors, mais ne les reversera personnellement à Ronaldo qu’en 2014. Selon ses avocats, il serait donc normal que le quintuple Ballon d’or ait attendu 2014 pour déclarer ces revenus. Il n’y a donc, selon eux, pas d’intention de frauder. Sauf que ce contrat a été antidaté de six ans. Il a en réalité été signé fin 2014 ou début 2015. En clair, il s’agit d’un faux document manifestement destiné à tromper le fisc. Après trois ans de bataille contre le fisc et la justice, l’équipe Ronaldo a donc gagné. L’attaquant vedette s’en sort avec 18,8 millions d’euros d’amende, une peine tout à fait supportable pour l’un des trois footballeurs les plus riches de la planète, dont le patrimoine dépasse les 200 millions d’euros. Surtout, Cristiano Ronaldo n’ira pas en prison. Le spectacle peut continuer. https://www.mediapart.fr/journal/international/220119/fraude-fiscale-ronaldo-reconnu-coupable-ecope-d-une-peine-clemente?utm_source=20190122&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-20190122&M_BT=135393249294
  19. lô le gunners

    Football leaks

    Voilà une décision qui n’empêchera pas les dirigeants du PSG de dormir. Un peu plus de deux mois après que nous avons révélé que le club parisien avait opéré pendant au moins cinq ans, de façon illégale, un fichage ethnique des jeunes joueurs qu’il songeait à recruter, la commission de discipline de la Ligue de football professionnel a décidé mardi 22 janvier 2019 d’infliger au club parisien une amende de 100 000 euros. Soit 0,02 % de son budget annuel. Ou encore l'équivalent d'une simple journée de salaire de leur attaquant brésilien, Neymar Junior. Trois membres du centre de formation écopent également d’une amende, avec sursis (5 000 euros pour Marc Westerloppe et Pierre Reynaud ; 10 000 euros pour Bertrand Reuzeau). En dépit de toutes ces révélations mettant gravement en cause le club et ses principaux dirigeants, le PSG n’a pas attaqué Mediapart en diffamation. Il a à peine contesté les faits, se contentant de briller dans l’art du lobbying souterrain et de l’esquive publique. https://www.mediapart.fr/journal/france/230119/fichage-ethnique-la-ligue-sermonne-peine-le-psg?utm_source=20190123&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-20190123&M_BT=135393249294
  20. lô le gunners

    Football leaks

    Rui Pinto, un citoyen portugais de 30 ans lié au projet Football Leaks, a été arrêté mercredi soir à Budapest par la police hongroise sur la base d’un mandat d’arrêt européen émis par la justice portugaise, ont annoncé les autorités judiciaires des deux pays. « C’est un jeune Portugais amoureux du football qui, parce que écœuré par les pratiques dont il a progressivement eu connaissance, a décidé de révéler au monde l’ampleur des pratiques criminelles qui non seulement affectent la communauté des acteurs du football mais en endommagent gravement l’image », indique Me Bourdon dans son communiqué. Les deux avocats de Rui Pinto dénoncent « l’incroyable paradoxe qui résulte de la tentative de criminalisation de leur client alors que, du fait de son geste citoyen et de ses révélations, il a permis aux nombreuses autorités judiciaires européennes une accélération historique dans la connaissance des pratiques criminelles du monde du football ». Rui Pinto, le lanceur d’alerte portugais lié aux Football Leaks , collaborait, avant son arrestation, avec le parquet national financier (PNF) français, qui a ouvert en décembre 2016 une enquête pour « blanchiment de fraudes fiscales aggravées » à la suite des premières révélations issues des documents Football Leaks publiés par Mediapart et ses partenaires du réseau European Investigative Collaborations (EIC). L’enquête du PNF avait notamment été ouverte au sujet du joueur du PSG Angel Di Maria (finalement innocenté, car il a fraudé le fisc en Espagne mais pas en France), son ex-coéquipier Javier Pastore, ainsi que le joueur argentin Lucho Gonzalez, qui a été payé par Adidas au Panamá lorsqu’il jouait à l’Olympique de Marseille. La bataille judiciaire est lancée. La coopération engagée par Rui Pinto avec le PNF français et son souhait de répondre favorablement à la demande du procureur suisse seront un atout pour ce citoyen portugais âgé de 30 ans. Le fait que deux pays comptent sur les informations qu’il a contribué à révéler pour mener leurs propres enquêtes démontre en effet l’intérêt public des révélations Football Leaks. Les avocats français et portugais de Rui Pinto estiment qu’il est un « lanceur d’alerte », que la justice portugaise tente de « criminaliser » malgré le fait qu’il a contribué à « révéler au monde l’ampleur des pratiques criminelles ». Rui Pinto « répond à l’ensemble des critères de protection des lanceurs d’alerte tel que résultant des dernières dispositions du droit européen », ont-ils ajouté jeudi dans un communiqué. « Ces leaks ont servi de base à des enquêtes menées par de grands médias internationaux, poursuit le communiqué de The Signals Network. Aucun des articles publiés n’a fait l’objet de plaintes en diffamation [...]. Les révélations issues des Football Leaks ont déclenché des enquêtes judiciaires […] en France, en Suisse, en Espagne et même aux États-Unis. Pour toutes ces raisons, Rui Pinto mérite d’être soutenu par tous ceux qui défendent la liberté de la presse et le journalisme d’investigation. » https://www.mediapart.fr/journal/international/170119/un-lanceur-d-alerte-lie-aux-football-leaks-arrete-en-hongrie?utm_source=20190117&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-20190117&M_BT=135393249294 https://www.mediapart.fr/journal/france/180119/football-leaks-le-lanceur-d-alerte-arrete-collaborait-avec-la-justice-francaise?utm_source=20190118&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-20190118&M_BT=135393249294
  21. lô le gunners

    Football leaks

    pas wiki leaks cette fois mais une étude sur Les footballeurs expatriés dans le monde Les quatre principales nationalités sont étudiées en détail. Les Brésiliens constituent la seule main-d’œuvre véritablement mondiali­sée, alors que les Argentins sont dominants sur le marché américain. En Europe, les joueurs français sont très demandés, surtout dans les pays limitrophes, de même que les Serbes un peu plus à l’est. Au final, cette géographie montre que la planète football est toujours en expansion. https://journals.openedition.org/gc/6103
  22. lô le gunners

    Actualités

    rip l'internet libre . BIG BROTHER est donc là https://www.nouvelobs.com/economie/20190326.OBS2413/directive-sur-le-droit-d-auteur-internet-va-t-il-mourir-ce-mardi.html
  23. lô le gunners

    Mercato Arsenal

    Si Guingamp avait un attaquant potable cette saison ça ferait belle lurette qu'ils seraient sauvés... Thuram il est physique et rapide point. Finition en dessous de la moyenne etc... Si on en est rendu là autant prendre Nolan Roux à Guingamp qui met une dizaine de but par saison avec des effectifs pétés ... sauf que lui non plus n'a pas le niveau comme toute la team guingampaise
  24. lô le gunners

    Joueurs de légende

    voila j'ai modifié, klose sort pour Totti qui prend sa place il faudrait inventer le foot à 12 pour les retraités !!! J'ai rajouté le 11 bis ; j'ai longtemps hésité entre sholes et gerrard...
  25. lô le gunners

    Football leaks

    Un footballeur est-il un salarié comme un autre ? C’est la question que pose l’attaquant Anatole Ngamukol, mis à l’écart par le Stade de Reims et qui a porté plainte contre son ancien club. Une première dans le monde du football, et qui n’est pas anecdotique : l’UNFP, le syndicat des joueurs professionnels de football, a décidé de se porter aux côtés du joueur dans le dossier au motif que le « football est un no man’s land juridique : ça ne peut plus durer ». La situation de départ peut pourtant paraître banale à tous les amateurs de football. Anatole Ngamukol, ancien joueur du Red Star, signe à Reims en 2016. Il participe à 26 matchs et à l’accession du club en Ligue 1. Seulement, le club ne compte plus sur lui pour la saison 2018-2019, et lui fait comprendre qu’il doit s’en aller. « Le président de Reims, Jean-Pierre Caillot, m’a annoncé en mai que je ne jouerai aucun match, aucune minute, et m’a demandé d’aller voir ailleurs », explique le joueur, aussi combatif sur le terrain qu’en dehors. Le club champenois va alors faire ce que nombre de clubs ont pris l’habitude de faire depuis des années. Dès le 27 juin, elle demande à Anatole Ngamukol de ne plus s’entraîner avec le groupe professionnel. Dans le milieu, on appelle ces joueurs bannis « les lofteurs » : ils sont contraints de faire entraînement à part. En clair, les clubs cherchent à dégoûter les joueurs de rester. Par le passé, le syndicat des joueurs s’est déjà mobilisé contre cette façon de faire, et a obtenu à plusieurs reprises que soit réécrit l’article 507 de la convention collective. « À la base, explique Philippe Piat, président de l’UNFP, l’article 507 est fait pour qu’un entraîneur, qui a 40 joueurs sous contrat, puisse de manière temporaire dispatcher une partie de son effectif dans un deuxième groupe. Le problème est que le texte est à chaque fois dévoyé. Alors que l’article 507 ne doit pas pouvoir servir à mettre à l’écart, à sanctionner. » Selon cet article, en effet, la mise à l’écart « ne doit en aucun cas se prolonger de manière régulière, permanente et définitive s’apparentant à une mise à l’écart du joueur contraire à l’esprit du texte et du contrat de travail du footballeur professionnel ». Une trentaine de joueurs seraient actuellement concernés. « Mais généralement, ils s’en satisfont. Ils préfèrent ne rien dire et attendre. Quand la Ligue est saisie, elle intervient, elle demande, certes, aux clubs de réintégrer les joueurs. Mais les amendes sont si faibles que les clubs s’en fichent. » Pour Philippe Piat, la situation relève du harcèlement : « C’est comme si une entreprise mettait une secrétaire dans un bureau toute seule, à faire des mots croisés. Cela relève du harcèlement, et c’est fait pour réprimer la désobéissance d’un joueur qui ne veut pas, selon les cas, soit s’en aller, soit prolonger son contrat. […] Les clubs n’en ont rien à faire des contrats de travail : les joueurs sont seulement considérés comme des actifs financiers. On maltraite des joueurs qui veulent simplement respecter leur contrat de travail. » Me Delphine Meillet, l’avocate du joueur, abonde : « Ce sont des comportement qui sortent du cadre légal. Ils se sentent protégés par le milieu du football dans lequel ça ne se fait pas de saisir la justice. On lave son linge sale en famille. [...] Mais là, ça suffit, les arrangements de circonstance ! Le foot est un no man’s land juridique. Tout le monde s’en accommode, y compris les politiques. Pour une fois qu’un joueur a le courage d’aller au bout, on est à ses côtés. D’autant qu’il fait face à la perfidie d’un club qui, pour échapper à ses obligations, a entamé une procédure de licenciement sur un faux motif, et en chargeant la barque. » Jusqu’au-boutiste, Ngamukol ? Quand le Stade de Reims, contacté par le syndicat des joueurs, lui a finalement proposé de lui payer les mois de salaire lui restant jusqu’à la fin de son contrat et de le libérer, le joueur a refusé et en a fait une question de principe : « Il ne veut pas d’un compromis. Il veut que la justice passe », explique son avocate. Dans une première décision, la Ligue a entériné le 6 novembre la rupture du contrat. À la suite de l’appel interjeté par Anatole Ngamukol, le litige opposant le joueur au Stade de Reims sera maintenant examiné par la commission paritaire d’appel de la LFP en début d’année 2019. Quant à la Fédération française de football, elle explique que c’est à la Ligue de gérer la situation. Mais comme les Football Leaks 1 et 2 l’ont démontré, que l’on parle d’évasion fiscale, de transferts irréguliers, de mineurs illégalement recrutés, de joueurs dopés ou fichés selon leur ethnie supposée, il en faut beaucoup pour émouvoir les instances du football. https://www.mediapart.fr/journal/france/261218/ngamukol-un-footballeur-banni-qui-fait-valoir-ses-droits?utm_source=20181226&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-20181226&M_BT=135393249294
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