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Gunners FRANCE, la référence francophone d'Arsenal

Le Lancelot

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  1. Voila on y est, c'est la première fois de ma vie que l'annonce d'une nouvelle console de salon signé Sony ne provoque en moi aucun émoi, le relativement décevant catalogue PS4 et les nouvelles méthodes employées par les studios auront eu raison de mon amour pour la PlayStation. -Déjà au niveau des jeux "de lancement" je suis globalement déçu avec le retour de licences qui ne m'intéressent pas (Ratchet et Clank, Resident Evil où encore la suite d'Horizon Zero Dawn que je considère être le jeux en monde ouvert le plus surcoté de cette génération de console) et divers jeux indés / remastered / cross plateforme qui auraient très bien pu se contenter de sortir sur le système actuel (mais bon ça c'est inhérents à chaque lancement de console) -Rockstar Games est le studio qui m'intéresse le plus et malheureusement ils ont fait un bien joli bad buzz en annonçant... GTA 5 sur next gen (pas une blague, c'est la troisième fois qu'ils sortent le jeux sur trois générations de consoles différente) Ce studio totalement atypique semble tomber à la ramasse depuis la sortie de Red Dead 2 (probablement le meilleur jeux de la PS4) et je suis content que les gens réagissent aussi violemment à cette annonce foutage de gueule. Aussi, Dan Houser, le charismatique scénariste et cofondateur de Rockstar, a quitté le studio, et ça n'augure rien de bon pour leur(s) future(s) productions sur cette génération de consoles. -Le gap graphique entre la PS4 et la PS5 me laisse bien perplexe pour le moment...Quand on voyait des Motorstorm, Gran Turismo 5, Uncharted à l'époque de la sortie de la PS3, c'était une révolution par rapport à la PS2. La PS4 aussi à son annonce à vendu beaucoup de rêve (graphiquement parlant) avec Killzone Shadow Fall et The Order 1886 par exemple. Là franchement j'ai ressenti aucune claque d'entré : c'est un poil plus beau que de la PS4 mais pas encore de quoi s'affoler (hormis peut-être le Ratchet et Clank qui semble se rapprocher de ce que fait Pixar par exemple, c'est assez impressionnant mais j'attend du gameplay pour vraiment y croire) -J'aime bien la licence Gran Turismo mais ce que j'ai vu ne m'inspire aucune confiance. Bref je ne compte pas me ruer dessus la première année en tout cas, j'attendrai les annonces du prochain jeux Rockstar, du prochain God Of War où du prochain Bioshock pour vraiment me faire un avis avant de passer à la caisse car pour le moment, rien ne justifie pour moi l'achat d'une tel console et je reste très déçu de la génération PlayStation 4 (jamais j'ai autant passé de temps sur Fifa que sur cette génération...c'est dire).
  2. Happy Birthday Kieran Tierney me semblait plus adéquat et poli que HB TK (ça ne ressemble pas à un communiqué de presse de mon point de vue) Mais de la part d'un homme aussi ... simple ? (c'est le mot le plus joli pour dire ce que je pense de toi) je ne suis pas surpris que tu aimes. Sur ce la flicaille tu peux aller voir ailleurs si j'y suis. TY GB
  3. Si je reçois ce genre de message pour mon anniversaire je ne prend même pas la peine de répondre. HB KT ... ils sont vraiment sérieux à la com ?
  4. Un maillot blanc qui semble maculé de sang pour Arsenal, club situé à Londres, ville devenu tristement célèbre ces dernières années pour les attaques au couteaux qui se multiplient (90 morts dans la capitale britannique en 2019 d'après " Le Monde "). C'est assez ironique, presque de l'humour noir involontaire. On pourrait croire à un fake tellement c'est gros, mais j'en doute en cette période de l'année. On risque de voir des jeux de maillots toujours plus " étranges " avec le temps, surtout pour les clubs comme Arsenal qui vendent beaucoup (comme le home kit de Chelsea où le away de Manchester United cette saison) en raison de la lutte contre les contrefaçons. Les designs classiques risque bientôt de ne concerner exclusivement que les maillots d'entraînement où les maillots commémoratif. (À l'instar du "fourth kit" de Chelsea cette saison, très sobre et retro, qui célébrait les 50 ans de leur titre de 1970. Il fut utilisé lors d'un match de FA cup en janvier) Edit : voici un nouveau visuel apparemment plus proche de la réalité, on s'éloigne des "taches de sang" pour se rapprocher d'un rendu "marbre" et le logo adopte la couleur des bandes et du sponsor. Je suis curieusement emballé par l'idée, bien plus que par un simple maillot blanc et j'ai hâte de connaitre l'histoire d'Adidas pour justifier ce design aussi audacieux .
  5. Pour la petite anecdote : le blanc et le bordeaux ont été utilisé sur le away kit de la saison 2007-2008 en hommage au carrelage mural de la station de métro Arsenal situé non loin d'Highbury et de l'Emirates. (chaque station possédant plus au moins son "carrelage" unique) Herbert Chapman voulait absolument que la station la plus proche du stade, Gillespie Road, change son nom en Arsenal pour rendre la localisation du club plus accessible pour les supporters et pour vraiment signifier la présence du club dans le quartier, c'est d'ailleurs la seule station de métro à Londres qui a son nom hérité du club de football local : la station la plus proche de Chelsea par exemple se nomme toujours Fulham Broadway et celle de Tottenham Seven Sisters ...qui en plus n'est pas si proche que ça du stade vu qu'il faut environs 30 minutes à pied et 10 minutes en bus supplémentaire pour rejoindre l'antre des Spurs. La station Arsenal a vraiment été bénéfique au club, d'ou l'hommage. Encore aujourd'hui l'Emirates est le stade le plus facile d'accès de la capitale pour les touristes grâce à cette station : que tu sois à Picadilly Circus , King's Cross St Pancras où Leicester Square (soit trois pôles incontournables du centre de la ville pour les touristes) tu peux prendre la Picadilly Line et arriver à la station Arsenal en trajet direct sans jamais avoir à changer de ligne en une dizaine de minutes. Alors oui je sais que la station Arsenal est un peu vieillotte et qu'il y a une station plus proche du stade actuel : Holloway Road (aussi sur la Picadilly Line) mais je conseillerais toujours aux curieux et aux fans du club de descendre une station plus loin, à Arsenal. Pourquoi ? Et bien parce que quand tu sors d'Holloway Road tu arrives dans un quartier assez grouillant et agité qui ne met pas vraiment les charmes d'Islington en valeur, en descendant à Arsenal par contre, l'atmosphère est autre, très calme, apaisante : on est que quelques rues plus loin de l'agitation d'Holloway et pourtant on à l'impression de ne plus être dans le même Londres : ici il n'y a que de charmantes résidences victoriennes, des cerisiers, quelques locaux qui promènent leurs chiens. Pas vraiment de commerces, ni d'attractions majeurs hormis les restes de feu Highbury et le site de Drayton Park où trône l'actuel enceinte des gunners , mais vraiment une atmosphère village, une ambiance "vieux Londres" qui personnellement m'a réjouis : baladez vous une petite demi-heure entre la station de métro, l'ancien stade et l'Emirates quand vous passez à Islington, c'est plus intéressant je crois que de descendre à Holloway Road et de longer la pas très jolie Hornsey Road pour vous ruer directement à l'Armoury. Pour en revenir au nouveau maillot away , j'avoue être un peu déçu et je préfère la version proposée par Nike avec les détails or, l'écriture subliminale et les chaussettes rayées : chez Adidas on dirait un simple kit d'entrainement, c'est assez ennuyeux. Dommage, surtout après le Away 2019-2020 inspiration bruised banana qui était génial.
  6. Sa femme et agent doit avoir une certaine dose de vitamine D et Londres est géographiquement trop proche du cercle polaire pour cette personne qui semble particulièrement bienveillante. Icardi et Arsenal pour moi ça sent le mauvais plan, il a même pas l'air d'avoir un semblant de libre arbitre le pauvre ça fait froid dans le dos.
  7. Deuxième home kit d'Adidas et encore une belle création, peut-être pas aussi marquant que le home de cette saison mais chouette design en tout cas, j'aime bien l'idée du retour du col rond et je suis content que le motif ne soit pas disposé verticalement façon Citroën (comme montré sur les créations fake du début d'année.) mais l’événement stylistique de la prochaine saison ce sera sans aucun doute le retour du kit away blanc avec short bordeaux ! (si les rumeurs se confirment)
  8. Il n'a pas que la classe british en commun avec Wilshere et Ramsey, il semble tout autant fragile et c'est bien dommage...je me souviens que le forum à fermé les yeux longtemps en parlant de "malchance" durant de longues saisons pour l'anglais et le gallois avant de se faire une raison (oui mais le tacle assassin, oui mais la pelouse, oui mais la musculation,oui mais le préparateur physique, oui mais le manque de chantilly sur la gauffre de la cafétéria...) : au final même ailleurs avec d'autres équipes médicales ils restent très fragiles. Dommage parce que Tierney est probablement le joueur que je préfère dans cet effectif aujourd'hui, mais je n'ai pas votre optimisme. Maintenant sachez que je me souhaite de me fourvoyer au plus au niveau : j'espère le voir jouer des saisons entière et être performant, mais j'avoue ne pas beaucoup y croire.
  9. Malcom, aka la hype de l'été 2018, vient de recevoir par drone le trophée du meilleur joueur du mois au Zénith. Le jeune homme de 23 ans au bouc so "an 2000" a t'il retrouvé son niveau si prometteur ? Je rappelle que fut un temps ou il était en galère à Barcelone, de nombreux supporter d'Arsenal souhait le voir évoluer sur les vertes pelouses britanniques.
  10. Fut un temps qui semble aujourd'hui bien éloigné ou il était possible pour certains individus de s'enfermer dans des salles obscures pour voir des œuvres d'art, du genre qui auront un jour leurs places dans les musées du futur, du genre à participer à de grands festivals d'élites, du genre à soulever des questions absolument existentielles pour notre temps, du genre si j'ose dire à totalement bouleverser nos existences. Les trois dernières fois où j'ai pu me rendre dans un cinéma ( fin février - début mars soit une époque ou absolument personne ici à Bruxelles ne soupçonnait la gravité des choses qui allaient arriver) j'ai eu l'occasion de voir trois films moyen-mauvais dans le cinéma où j'ai l'habitude de me rendre avec ma bien aimée solitude, qui s'adapte tant bien que mal à mon caractère cruel et asocial (heureusement qu'elle n'a pas de libre arbitre) Les dits films en questions vont probablement faire un énorme bide, mêmes si ils seront très rapidement disponibles sur divers plateformes de streaming, probablement qu'ils mettront en pétrin les carrières des réalisateurs/producteurs impliqués (sauf pour le Kore-Eda , faut pas déconner, même si il bide sec on parle d'un réalisateur de renom qui a gagné une palme d'or et qui peu-importe le film qu'il fera sera quoi qu'il arrive sélectionné à Venise ou à Cannes...si tant est qu'il ai encore des festivals à l'avenir) FILM 1 : P O M P E I Premier film que je voyais en avant première de mon existence : en présence des réalisatrice.teurs (c'est bien comme ça l'écriture inclusive?) Anna Falgueres (dont c'est le premier film) et John Shank réalisateur americano-belge de l'hiver dernier (qui l'a vu ? absolument personne) et dont Pompei est la deuxième oeuvre. A noter aussi que l'actrice principale, Garance Marillier célèbre pour son rôle dans le film sensation et "choc" Grave de Julia Ducournau était également présente à l'avant première. J'ai découvert la bande annonce de ce Pompei en janvier dernier, alors que je me préparais à voir le Traitre de Marco Bellocchio ( probablement le meilleur film de mafia depuis ...Les Affranchis?) Et autant vous dire qu'il avait tout pour me plaire ! "Dans un monde post-apocalyptique désertique et dépeuplé où le concept d'amour est totalement anachronique et porté disparu, deux jeunes adultes vont le redécouvrir, au grand dam des autres, des "grands", hostiles à cette hérésie d'un autre age " Ce pitch halluciné avait de quoi faire frémir le hipster pédant pseudo artiste tourmenté que je suis, je me voyais déjà bouleversé à la fin de la séance, convaincu que j'allais assister à une oeuvre dont la pureté me renverrait directement à mes premiers souvenirs d'amoureux transit. Je me voyais déjà faire la fête à la sortie de la séance, je me voyais déjà commandé le Blu-Ray, sans même l'avoir vu je l'avais classé dans mon "top 10" de l'année...mon intuition ne pouvais pas me mentir, rien ne pouvait m'arriver : j'allais connaitre un moment de pure grâce. (Moi et ma solitude après l'avant première de "Pompei" : extrait de mon imagination post séance) Bon tu n'es pas un idiot : tu sais que si j'en fais des tonnes à l'intro c'est pour amorcer mon sentiment de déception qui fut tu t'en doute cher lecteur : immense. Loin de moi l'envie de démonter un petit film d'auteur avec peu de moyen, pourtant sélectionné dans une catégorie parallèle de la prestigieuse Berlinale, mais dans ce cas ci, il le faut. Ce film fut pour moi une purge. - Il n'y a absolument rien d’intéressant au niveau de la mise en scène, on a là un métrage d'une scolarité affligeante qui ressemble à un pauvre exercice de fin d'étude, le genre de devoir du premier de classe qui a compté sur le par cœur toute sa vie et qui de facto ne prend absolument aucun risque. (j'ai beau avoir été recalé deux années de suite à l'IAD, je suis certains que c'est exactement le genre de "truc" qu'on réalise pour cocher des casses dans des grilles de prof). C'est poseur, prétentieux, faussement contemplatif (allé je sauve le plan du couché ou levé de soleil, je sais même plus) et c'est d'un ennui...et pourtant comme je le dis je suis loin d'etre hermétique au cinéma d'auteur et au cinéma contemplatif. -Le jeu d'acteur est minable : bien sur ils ne sont pas aidé par un scénario catastrophique qui fait d'eux des personnages à une dimension dénué de la moindre profondeur. En gros : Des jeunes paumés en Provence, creusent le sol pour trouver des "vestiges" pour rembourser une dette contracté par le père du chef de la bande, ils tiennent aussi une pompe à essence minable et font les durs avec les rares clients qui ont le malheur de passer par là (c'est toujours jouissif de voir des petits bourgeois maigrichons jouer les caïds menaçants) Malheureusement l'un d'eux va tomber sous le charme de la passagère d'un client et avoir le coup de foudre, ce qui va déstabiliser ce microcosme d'insensible qui n'avaient jusque là que l'habitude de voir dans le prisme des relations hommes-femmes des rapports sexuels tarifés ouverts aux enfants (oulala ça coche la case "subversion" du professeur ça. +1) Mais oui ça joue très très mal, ça récite son texte sans jamais y croire et de manière prétentieuse : impossible de voir la moindre détresse ou dangerosité chez ces personnages, c'est juste gênant, personne n'y croit et ça se ressent ... si eux n'y croient pas, comment moi pauvre spectateur je suis censé me plonger dans l'univers dépeint par ce film ? - Unique bon point : un morceau de guitare qui passe 3-4 fois dans le film, qu'on entend dans la bande annonce et qui rappelle une ambiance western, il est efficace mais trop bien pour ce film. Très mauvais film, malgré la présence des réalisateurs et de l'actrice principale le 3/4 de la salle est sorti après la projection et pratiquement personne n'a osé poser des questions sur ce film, hormis l'ambassadeur du ciné qui y voyait un bouleversant film qui transcendait la question du genre...ah bon ? Parce que l'acteur principal masculin (flemme d’écorcher son nom) est imberbe et qu'il y a une scène avec Garance Marillier torse nue ? Mais quelle blague... J'ai gardé la brochure du film qui contient une interview des deux réalisateurs sur le projet (désolé je zappe l'écriture inclusive là ta vu le pavé j'ai la flemme), car j'aime l'humour et la branlette. next ! FILM 2 : J U M B O Une production Belge, luxembourgeoise et française tourné dans la province belge de Liège (Coo). Premier film de la réalisatrice Zoe Wittock qui a réussi un convaincre des producteurs (on se demande bien comment si ce n'est par facilité de classe sociale) de faire un film inspiré d'un fait divers : celui de la femme qui tomba amoureuse et qui épousa la tour Eiffel....devenu de facto Madame Erika Eiffel. (oui tu as raison on ne parle pas assez des "objectophiles" dans notre société pourtant sexuellement libérée) Sauf que adaptation oblige ici ce n'est pas de cette femme américaine dont il est question mais de Noemi Merlant qui joue une sorte de jeune femme introvertie qui travaille dans un parc d'attraction et qui tombe amoureuse de la dernière machine à sensation qu'elle renommera affectueusement "Jumbo". Mais de nombreux obstacles parcourent sont cheminement amoureux et l'expression de ses sentiments sincères pour un objet pas si inanimé que ça : sa mère un peu nympho qui la prend pour une dingue, les jeunes qui squattent le parc et qui se moquent d'elle, son patron un peu beauf qui veut se la taper... Alors si le film n'est pas bien mémorable, il reste mieux joué et mieux mis en scène que l'autre machin prétentieux vu plus haut. On a une scène de "sexe" onirique avec un liquide noir ( aka un fantasme du sperme de la machine pour les deux du fond qui ne savent pas ce qu'est une métaphore) finalement assez bien réalisée et des scènes "lumineuses" StrangerThingesque assez convaincantes niveau photographie, lumières toussa. Après niveau subtilité et traitement des personnages c'est finalement assez limité et premier degré, il y a de l'idée mais finalement très peu d'impact émotionnel... Un film oubliable et finalement pas très percutant , mais on saluera néanmoins l’effort pour un premier long-métrage. FILM 3 La Vérité Kore Eda est probablement le réalisateur japonais le plus influent du moment dans le registre "auteur". On lui doit des films salués tant par la critique que par le public comme "Tel Père, tel fils ", " Après la tempête" ou bien entendu "Une affaire de Famille" lauréat de la palme d'or en 2018. Alors je suis bien loin de connaitre toute la filmographie du réalisateur, je sais que les critiques parlent souvent de Kore Eda comme d'un réalisateur qui switch une fois sur deux entre un film "majeur" et "mineur" et que son obsession d'artiste tourne autour du thème de la famille. Alors après son film "Majeur" donc Une Affaire de Famille" ( que je n'ai toujours pas vu car je tiens à le voir dans des conditions optimales et que le Blu Ray coûte toujours 30 balles à la Fnac et que j'ai d'autres priorités cinéphiliques dans la vie) le japonais revient avec un film "mineur", le premier qu'il tourne en France et dans une langue étrangère à la sienne : La vérité : avec au casting deux poids lourds du cinéma français, Catherine Deneuve et Juliette Binoche Alors en gros c'est une chronique bourgeoise un peu ennuyante qui se focalise sur une relation mère-fille particulièrement toxique qui va finir par s'améliorer grâce au cinéma : en effet le personnage de Deneuve (irréprochable et convaincante dans ce rôle sur mesure de vieille vipère sacrée, égoïste et égocentrique à souhait) joue dans une sorte de nanar de compétition, sorte d'Interstellar fauché et qui, face à une actrice prometteuse et plus humaine qu'elle qui lui rappelle une rivale disparue , va peu à peu retrouver une certaine forme d'humanité voir d'instinct de maternité. Bizarrement le film dans le film m'a plus tenu en haleine que la trame principal, le film que le personnage de Deneuve prépare parait tellement con, niais et cheap qu'on en vient à rêver à la fin de voir ce projet réalisé avec ce même casting (voir même avec Kore Eda himself derrière la caméra). Je ne veux pas manquer de respect au maître japonais mais je me sentais vieux devant ce film, j'avais l'impression d’être un de ces anciens profs de philo ou de français, presque à la retraite...bon ok je pensais peut-être ça car j’étais le mec le plus jeune et le moins diplômé de la salle mais tout de même...dire que j'ai passé un moment vivifiant ou même émotionnellement intéressant serait mentir, j'ai au final développé peu de sentiment pour cette famille bourgeoise. Un film carrément mineur dans sa filmographie, c’était bien de le préciser : je n'ai pas passé un moment désagréable mais je n'en retire pratiquement rien, complètement oubliable, un film vieillot en somme qui risque de trouver un public chez les 60+. On se retrouve un jour (peut-être) pour une prochaine salve de critique les amis ! Faites attention à vous
  11. Dire qu'il y a quelques mois Lacazette était considéré comme un top class sur ce même forum : si tu voulais casser ta monotonie et te faire allumer par les éclairés du football Il suffisait de te pointer sur ce topic et de balancer que Lacazette n'avait pas le niveau pour le top 5 PL où qu'il etait moins bon que Vardy où Lukaku...là mon gars tu ramassais dans ta tronche comme un théoricien de la terre plate sur un forum de la nasa. Lacazette à toujours été un joueur sympa mais terriblement moyen, sa hype sur ce forum est de loin l'une des hypes les plus irrationnelle que j'ai pu constater ici, les hipsters parlaient de lui comme un métronome Pirlesque aux facultés Agueresque ... J'accuse ces hipsters, leurs barbes et leurs thé bio qui disaient qu'il était meilleur attaquant qu'Aubameyang,qu'il devait avoir le brassard. (!) Tout bonnement scandaleux cette bande de hipsters, toujours là pour détruire des mecs qui marquent car "les stats ça vaut rien" mais là pour encenser des attaquants claqué au sol car "ils font le jeu, ils créent le jeu". Heureusement qu'Özil,Mustafi et Xhaka font l'effort d'être plus souvent nuls que Lacazette sinon ici on en parlerait comme de Zidane, de Puyol et de Pirlo.
  12. Ok ces petits malins de A24 m'avaient bien arnaqué l'année dernière avec le magnifique trailer de "The Lighthouse" qui s'est finalement révélé être une très jolie coquille vide. Ces salauds reviennent à la charge cette année avec une nouvelle bande annonce somptueuse : The Green Knight. Mon niveau de hype est très élevé, mais expérience "The Lighthouse" oblige, je reste sur mes gardes, et ça même si ce n'est pas la même équipe à la real'.
  13. Arteta en PL pour le moment c'est déjà 5 matchs nuls en 7 rencontres. Faut voir le verre comment ? Remarque si il fait une saison à 38 matchs nuls...bah en soit il ferait une invincible 2.0 non ?* *par contre 38 points c'est non pour la champion's league et l'europa faut le savoir, c'est jamais suffisant
  14. fin d'année 2019-début d'année 2020 j'ai visionné quelques films, dont certains étaient parmi mes plus grosses attentes de cette fin-début de décennie. j'ai vu : The Irishman de M.Scorsese sur Netflix. j'ai vu : Little Joe de J.Hausner au cinéma (dernière séance de la décennie 2010 pour ma part.) j'ai vu : The Lighthouse de R.Eggers de manière totalement illégale car pas sorti en salle à Bruxelles. j'ai vu : Le Lac aux Oies Sauvages de D.Yinan au cinéma (première séance de la décennie 2020 pour ma part.) 1) The Irishman. Peut-être le dernier film de gangster du très très grand Scorsese qui aura eu une carrière indécente de qualité. Un film crépusculaire, peut-être le plus triste et le plus pessimiste du réalisateur américain, pas du tout le genre de film que le New-yorkais avais l’habitude de nous proposer avec les Affranchis ou Le Loup de Wall Street entre autre, ou les escrocs étaient, malgré leurs vices, bénéficiaires d'une aura cool indéniable. Ici les personnages ne sont pas sympathiques, jamais, à aucun moment : un choix curieux qui met à mal la fameuse identification à l'un où l'autre des personnages : Jimmy Hoffa (Al Pacino) est un syndicaliste mégalo irritant, Bufalino (Joe Pesci) un vieux mafieux sur la fin, et Frank Sheeran (De Niro) un minable larbin meurtrier. Dur d'établir un quelconque lien émotionnel avec l'un de ces trois protagonistes principaux. C'est temporellement très flou (des dates n'auraient pas été de trop durant les flashbascks), la technologie de rajeunissement utilisé dans le film est très perfectible et souvent gênante ; c'est simple j'étais perdu. Il a quel age Franck Sheeran pendant la guerre ? Quand il rencontre Bufalino ? 25 où 45 ans ? Il se fait appeler Kid par ce dernier quand il le rencontre dans les années 50/60... donc il a quel age ? Et quand il a sa fille pareil, on est où dans le temps concrètement ? à un moment il part tabasser un épicier qui a été rude avec sa fille : ça donne un mec de 40 balais qui se fait mettre à tabac par un mec de 80 ans rajeunit qui a des mouvements saccadé de vieillard qui galère à chaque coup...non vraiment cette technologie m'a pas mal sorti du film niveau immersion. Je trouve qu'il y a un gros problème de rythme durant le 2eme tier du film et que la première partie est confuse, ça s’améliore nettement dans le dernier acte et la fin est réussie. Une déception certes, mais un bon film. 2)Little Joe. Là on est sur du gros gros film d'auteur qui ne prétend jamais être autre chose qu'un film d'auteur malgré son synopsis "je suis un film de genre, donc je peux plaire à tout le monde". Esthétiquement et musicalement froid et hypnotique, le film s'axe sur trois sujets principaux : - la maternité : vu sous l'angle de la paranoïa et de l'égoïsme dont est capable une mère pour sa progéniture. - Le bonheur : vu sous l'angle de "l'aliénation est-elle la clé pour être heureux ? Faut il faire partie d'une masse déshumanisé pour jouir de ce sentiment ? - le classique "attention Science tu vas trop loin" : bon on a tous vu Jurassic Park. C'est lent, c'est froid, c'est intéressant mais pas tant que ça : au fait le film est à l'image des protagonistes sous influence du fameux polen de Little Joe. Donc du coup c'est bien en fait ? Peut-être,je sais pas, mais là j'ai pas envie de le revoir. Le prix d'interprétation à Cannes pour ce film est peu compréhensible. Pour conclure j'emprunterais cette fameuse maxime "j'en attendais rien, mais je suis quand même déçu" 3) The Lighthouse. Le film de la quinzaine des réalisateurs 2019 que j'attendais le plus, j’attendais un chef d'oeuvre au tournant. Je vous raconte pas ma déception...quel gâchis. Quel gâchis de proposer une esthétique aussi léchée et maîtrisée , d'avoir un pitch sur papier aussi prometteur et deux acteurs aussi talentueux pour juste raconter le mythe de Prométhée version loup de mer : ça fais des pets, ça balance des longues tirades sans queue ni tète copié-collé à partir du fin fond d'un journal intime de vieux pécheur de Nouvelle-Angleterre, ça s'insulte à foison , ça se masturbe... la métaphore est celle du vieux mythe grec, pas de mystère supplémentaire, pas d’ambiguïté ésotérique-métaphorique supplémentaire...le réalisateur parlait d'une critique de la masculinité...si on veut. C'est tout ? Tout ça pour ça...visuellement c'est une réussite indéniable, mais tout le reste sonne creux. 4) Le Lac aux Oies Sauvages. Le meilleur film des 4 que je vous présente aujourd'hui selon moi. Je prépare un très long pavé sur trois films chinois, dont celui-ci entre autre...donc autant m'abstenir de faire une critique express et remplie de fautes. C'est lent (comme souvent dans le cinéma d'auteur chinois) mais c'est bon. Regardez le si vous voulez élargir vos horizons et bien vous préparer au proche avènement du cinéma asiatique dans nos contrées.
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